Ce 22 août 2026, l’entreprise ENTREBATT SARL intensifie ses opérations sur la section urbaine de Bertoua. Entre le PK 1+200 et le PK 5, les équipes s’attaquent aux dégradations isolées. Objectif : rendre la chaussée plus sûre pour les usagers. Mais ce n’est qu’une première étape.
Une méthodologie précise pour des réparations durables
Les travaux avancent par points isolés. Parfois, ce sont de larges bandes dégradées qui sont traitées. Pour chaque intervention, la procédure est rigoureuse.
D’abord, le sciage de la chaussée endommagée. Ensuite, le décaissement des couches abîmées. Puis, le rechargement à la grave concassée 0/31,5. Enfin, la mise en œuvre du béton bitumineux. Chaque geste vise à garantir une tenue dans le temps.
Deux équipes sont mobilisées sur cette phase. Elles travaillent en parallèle pour gagner en efficacité.
Un redéploiement imminent vers la zone rurale
Une fois ces points urbains consolidés, les équipes changeront de décor. Elles seront redéployées sur la section Gado-Badzéré–Garoua-Boulaï.
Là-bas, en rase campagne, les dégradations sont plus sévères. L’enjeu est différent. Il faudra traiter des portions plus longues et des affaissements plus profonds.
Ce mouvement est déjà programmé. Il marque la continuité du plan d’entretien de la Nationale 1.
Une route plus lisse pour les usagers
Ces interventions rappellent l’importance d’un réseau routier entretenu. Pour les conducteurs, chaque nid-de-poule comblé est un risque en moins.
Pour ENTREBATT SARL, ce chantier est aussi un test. Il valide ses méthodes avant des défis plus grands.
Les prochains jours diront si le rythme est tenu. Une chose est sûre : la route vers Garoua-Boulaï sera bientôt sur le métier.

