Joseph Didier Ndi Samba est un homme au grand cœur qui s’est donné pour mission d’améliorer les conditions de vie des populations de la cité des palmiers sis à Nkomo. Pour lui, cette amélioration passe par le relooking des maisons aux normes européennes.
Déjà, à l’âge de 17 ans, il fondait les Ets Glob-Autos pour se lancer dans les Marchés publics et la livraison de pièces détachées. Il devient bien après Directeur du Garage académique Samba Auto, ceci associé à une activité d’importation de véhicules d’occasion depuis l’Allemagne alors qu’il n’a que 18 ans. Titulaire d’un DUTS en Génie Mécanique à L’université de Yaoundé, il est également Ingénieur en Mécatronique.
Entrepreneur intrépide et polyglotte de 40 ans, il est né à Yaoundé. Un chef d’entreprise engagé. En quelques mois seulement, il a pari grâce à l’ensemble de ses équipes locales mobilisées au sein du groupe Motbinama International. Et avec la somme de 174 millions de FCFA déboursée pour permettre aux habitants de bénéficier d’un quartier relooké et remis à neuf. Depuis lors, ces équipes se sont succédé peu à peu et ont mis tout ce qui tombait en décrépitude dans le quartier à neuf : herbes arrachées, caniveaux redessinés et construits, bancs et espaces publics installés ou rénovés, éclairage public installé, réfection des routes et bitumage de certaines d’entre elles. Le tout agrémenté par l’installation d’un système gestion des ordures ménagers installé sans oublier le système de surveillance pour protéger au mieux la population. Il s’agit là d’une initiative louable et à encourager. En moins de 2 ans, près de 1 milliard 205 millions de francs CFA d’investissements au Cameroun.
Joseph Didier Ndi Samba est aussi un homme de culture, à travers son label de musique, il œuvre pour la promotion du talent et du mérite. Pour ceux qui le connaissent il a une oreille affinée et rien ne l’échappe. Cette mémoire d’éléphant est un fin mélomane qui écoute aussi bien les musiques traditionnelles que les musiques du monde. Citoyen du monde il se sent à l’aise dans le brassage interculturel mais n’oublie jamais ses racines.