Le réseau d’approvisionnement en eau potable de la région de l’Est vient d’échapper à une crise prolongée. La défaillance brutale d’une pompe clé a paralysé l’usine d’Abong-Mbang pendant quarante-huit heures. Face à ce blocage majeur, les agents de la CAMWATER ont déclenché un plan d’urgence d’une intensité rare.
Abong-Mbang: 24 h chrono pour remettre en service l’usine de production d’eau potable.
Le compte à rebours s’est engagé dès la confirmation de la panne survenue sur l’ouvrage de captage. Les techniciens de la Délégation Régionale de l’Est (DRE) ont immédiatement investi le site. Ils ont enchaîné vingt-quatre heures de travail ininterrompu pour rétablir les flux. La réussite de cette course contre la montre a évité une pénurie durable aux ménages de la commune.
Cependant, cet incident met en lumière la fragilité structurelle des équipements face aux variations d’exploitation.
Une intervention technique soutenue pour rétablir la production.
L’inspection initiale a révélé des dommages ciblés au niveau du groupe électromécanique. Pour résoudre l’avarie, le Service Production et Maintenance (SPM) a totalement reconstruit l’assise de la pompe d’eau brute. Les équipes ont installé un nouveau châssis renforcé pour éliminer les vibrations destructrices. Elles ont également réaligné avec précision l’axe du moteur.
En parallèle, les opérateurs ont décapé la crépine d’aspiration et remis en état le clapet de pied. Ces manœuvres minutieuses ont permis de colmater les fuites d’air qui neutralisaient la pression du circuit.
La production d’eau potable effectivement rétablie
Après la finalisation des réglages mécaniques, l’usine a relancé ses usineuses de potabilisation. Le précieux liquide coule de nouveau dans les conduites de distribution de la ville.
Néanmoins, la direction technique cherche désormais à verrouiller la chaîne d’exploitation. Elle a prescrit de nouvelles règles strictes pour parer aux désamorçages fréquents lors des coupures de courant. Ces mesures préventives visent à garantir la longévité des machines et à sécuriser la continuité du service public.