Nkoabang : la CAMWATER rétablit l’eau potable après un mois de coupure.

Yaoundé, 23 septembre 2026 – C’est la fin du calvaire pour Nkoabang. La CAMWATER a rétabli l’alimentation en eau potable. Les robinets coulent de nouveau.

 Un mois à sec : le calvaire des abonnés

Depuis un mois, les habitants vivaient sans eau. La coupure a pesé sur le quotidien. Elle a épuisé la patience des abonnés.

La décharge qui bloquait tout

L’origine du blocage est connue. Une casse devait être réparée. Mais la décharge publique du carrefour Nkoabang empêchait l’accès. La société chargée du ramassage des ordures n’est pas intervenue. Les travaux sont restés suspendus.

La CAMWATER change de stratégie

Face à l’impasse, la Direction Générale a pris une décision forte. Elle a ordonné le déplacement du réseau. L’objectif : sortir la conduite de la zone à risque. Les équipes ont exécuté l’opération les 21 et 22 septembre 2026.

50 mètres pour contourner le danger

Sur le terrain, le Chef de Division Régionale Yaoundé Agglomération a coordonné l’intervention. L’Unité de Distribution de Biteng a mené les travaux. Le Chef Secteur Est a conduit les équipes.

D’abord, les techniciens ont ouvert une tranchée sur chaussée. Ensuite, ils ont mis hors service l’ancien tronçon. Puis, ils ont posé 50 mètres de conduite PEHD DN 110. Ce nouveau linéaire passe hors de l’emprise de la décharge. Enfin, ils ont raccordé le réseau existant. L’étanchéité est assurée.

Une autonomie retrouvée

Cette opération stratégique rétablit l’eau. Elle garantit aussi l’autonomie d’intervention en cas de nouveau sinistre. Le réseau ne dépend plus de la décharge.

Cinq quartiers retrouvent le robinet

Les zones désormais desservies sont :
– Ancien Marché Nkoabang
– Fong Commissaire
– Marie Bernard
– Vie Continue
– Ngona

Et maintenant ?

La CAMWATER remercie ses abonnés et usagers pour leur patience. Elle réaffirme son engagement : assurer une desserte continue et de qualité. Les contraintes d’exploitation liées à l’environnement urbain restent fortes.

L’enquête retient un point clé. La crise n’est pas née d’un manque de solution technique. Elle a découlé d’un blocage environnemental. La décharge a paralysé l’accès. La CAMWATER a donc contourné l’obstacle par un déplacement de réseau.

Reste une question. La gestion des déchets autour du carrefour Nkoabang suivra-t-elle ? Sans réponse durable, d’autres infrastructures pourraient subir le même sort. Les abonnés, eux, attendent surtout que l’eau reste au robinet.

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