Sécurité dans l’Adamaoua : le Contre-Amiral ADE NKWENTI Hilary boucle la première étape de sa tournée opérationnelle.

Ngaoundéré — Le Contre-Amiral ADE NKWENTI Hilary a posé ses valises dans l’Adamaoua. Le Commandant de la 3ᵉ Région Militaire Interarmées, COMRMIA 3, a achevé le 31 août 2026 la première phase de sa tournée d’évaluation. Objectif : prendre le pouls sécuritaire de la région. Le Général de Brigade Boum Bissoué, Commandant la 3ᵉ Région de Gendarmerie, l’accompagnait.

Une tournée de terrain, loin des bureaux

Cette tournée n’a rien d’une visite de courtoisie. Elle plonge la hiérarchie militaire au cœur de zones sensibles. Ngaoundéré, Tibati, Bogdibo, Mbaïboum, Tounguéle Balé et Touboro, dans le Mayo-Rey, figurent sur l’itinéraire. Chaque étape sert à mesurer la menace. Chaque rencontre vise à ajuster la réponse.

Ngaoundéré, Tibati, Touboro : sur la piste des zones à risque

D’abord, le COMRMIA 3 a inspecté les formations militaires. Il a aussi passé en revue les brigades de gendarmerie. Les officiers ont évalué la capacité opérationnelle des troupes. Ils ont dressé un diagnostic des défis sécuritaires locaux. Cette méthode relève de l’enquête de terrain. Elle confronte les rapports aux réalités.

Inspections et évaluation : les troupes passées au crible

Ensuite, les séances de travail ont réuni les autorités administratives et traditionnelles. Objectif : coordonner l’action face aux menaces voisines. Les échanges ont permis de croiser les informations. Ils ont aussi identifié les failles à combler.

 Autorités administratives et traditionnelles : coordonner la riposte

Face aux troupes, le Contre-Amiral ADE NKWENTI Hilary a rappelé les exigences du commandement. Il exige une disponibilité opérationnelle constante. Et il impose une discipline stricte. Il réclame une cohésion renforcée entre les forces. Il appelle à l’exemplarité. Et il rappelle le respect absolu dû aux populations civiles. Ces consignes fixent le cap. Elles conditionnent la réussite des opérations.

Discipline, cohésion et respect des civils : les consignes du commandement

Au terme de cette étape, l’officier général a livré son analyse. Il mise sur une collaboration étroite et continue. Forces de Défense et de Sécurité, corps administratif et autorités traditionnelles doivent avancer ensemble. Cette alliance constitue, selon lui, la condition indispensable d’une paix durable dans l’Adamaoua.

Paix durable dans l’Adamaoua : l’alliance comme seul rempart

Le message est clair. La sécurité ne se décrète pas. Elle se construit sur le terrain. La première phase de cette tournée opérationnelle ouvre la voie. Les prochaines étapes diront si les promesses se traduisent en actes. L’enquête, elle, se poursuit.

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