Manjo, Moungo, Littoral. — La ville s’est réveillée sous le choc. Un violent incendie a ravagé une maison. Trois enfants ont péri dans leur sommeil. Le feu les a piégés dans leur lit.
Une nuit de cauchemar
Selon plusieurs témoignages, le drame s’est produit après une coupure de courant. Puis le courant est revenu brusquement. Ce retour anarchique aurait provoqué un court-circuit. Des flammes ont envahi une partie de l’habitation. Les victimes n’ont pas pu s’échapper.
La colère gronde à Manjo
Très vite, la douleur a laissé place à la rage. Des habitants ont accusé SOCADEL, ex-ENEO. Ils dénoncent des coupures répétées. Ils pointent aussi des installations vétustes. Certains ont menacé de détruire les installations de l’entreprise. La tension reste vive.
SOCADEL ex-ENEO sous pression
L’entreprise n’a pas encore réagi publiquement. Mais les questions se multiplient. Le réseau est-il entretenu ? Les protections fonctionnent-elles ? Une surtension a-t-elle frappé le quartier ? Les réponses devront venir d’une enquête indépendante.
Une malgouvernance dénoncée
Au-delà du drame, les habitants parlent de mauvaise gouvernance. Ils réclament des comptes. Ils exigent des responsabilités. Ils veulent éviter d’autres morts. La sécurité électrique devient une urgence locale.
Appel au calme et à la justice
Face à la menace de destruction, les autorités doivent agir. Elles doivent protéger les installations. Elles doivent aussi préserver les preuves. Une enquête transparente s’impose. Les familles attendent justice. Manjo attend des réponses.


