Obala, nuit du 1er au 2 octobre 2026. La ville sombre dans le noir. Pourtant, les gendarmes restent en alerte. Une opération « Coup de poing » démarre à 20 h. Elle s’achève à 2 h 30. Objectif : frapper les points de trafic de stupéfiants.
Un renseignement déclenche le coup de filet
Tout part d’un renseignement. Le Commandant de Compagnie et son équipe montent alors une intervention ciblée. Ils visent Mboua, face au supermarché Neptune et à la gare routière. Ils investissent aussi le quartier Haoussa. Trois sites sont passés au peigne fin. L’effet de surprise joue à plein.
Seize suspects interpellés
Les forces de l’ordre font irruption. Elles interpellent 16 personnes. Les motifs sont divers. À ce stade, la présomption d’innocence reste la règle. Les enquêteurs cherchent maintenant à établir le rôle de chacun. Ils veulent remonter la filière.
Une saisie qui pèse lourd
Les gendarmes découvrent plusieurs éléments. Ils saisissent du chanvre indien. Cinq filets sont mis sous scellés. Leur valeur estimée atteint 2 millions de francs. Un appareil à chicha contenant des stupéfiants est également retrouvé. Deux pipes servant à consommer de la drogue dure, communément appelée cailloux, sont saisies. Cinq téléphones dont la provenance reste floue, une tablette et huit motocyclettes complètent le bilan.
Des motos et des téléphones qui interrogent
Ces prises nourrissent l’enquête. Les motocyclettes pourraient avoir servi aux livraisons. Les téléphones et la tablette peuvent contenir des contacts, des messages ou des transactions. Les investigations techniques seront donc décisives. Elles permettront peut-être d’identifier des complices.
L’enquête se poursuit
Pour l’heure, les investigations continuent. Les suspects doivent être entendus. La justice devra situer les responsabilités. Les gendarmes, eux, gardent la pression sur les réseaux. À Obala, la lutte contre le trafic de stupéfiants ne faiblit pas.

