Dans un communiqué publié cette semaine, Allegra Maris Del Pilar Baiocchi, la coordonnatrice du système des nations unies au Cameroun, exprime son indignation et sa inquiétude au vu des différents rackets, enlèvements et à attaques vécues par les travailleurs humanitaires dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest Cameroun.
Allegra Baiocchi indique, dans un communiqué, que la situation est au point où l’acheminement de l’aide a dû être réduite, mettant de nombreuses vies en danger.
La Coordonnatrice résidente du système des Nations unies au Cameroun dénonce une “pratique de plus en plus répandue des groupes armés non étatiques à mettre en place des postes de contrôle illégaux le long des principales voies d’approvisionnement”, extorquant et enlevant des travailleurs humanitaires.
Elle appelle ainsi les acteurs sur le terrain à protéger “les civils” et “les travailleurs humanitaires” pour permettre à ceux qui ont “besoin d’urgence d’une aide vitale” de bénéficier de l’assistance requise.