Hépatites virales : le Cameroun alerte l’ONU et accélère la riposte.

New York, le 21 septembre 2026. Le Cameroun sort de la discrétion. Sur instruction du président Paul Biya, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, porte la voix du pays. Il demande une mobilisation internationale d’urgence. Les hépatites virales ne peuvent plus attendre.

Sur le terrain, la réponse s’élargit. Le Cameroun dispose maintenant de 65 centres de traitement. Ils étaient 21 auparavant. Cette progression rapproche le dépistage et les soins. Elle réduit les distances pour les patients.

Par ailleurs, le dépistage bat des records. En 2025, plus de 400 000 femmes enceintes ont été testées. Ce résultat protège les mères. Il limite aussi la transmission de la mère à l’enfant.

Ensuite, la prévention monte en puissance. Le vaccin est administré dès la naissance. Les futures mères reçoivent un traitement gratuit. Ces deux mesures cassent la chaîne de contamination. Elles sauvent des vies.

De plus, la Couverture santé universelle devient un levier. Les soins liés aux hépatites y sont intégrés progressivement. L’objectif est simple. Zéro coût de blocage pour le patient. Ainsi, la maladie ne condamne plus à la ruine.

Toutefois, le Cameroun ne peut pas gagner seul. Le pays vise 2030. Il réclame un sommet de l’ONU en 2028. Ce sommet doit financer la lutte. Il doit aussi accélérer l’élimination de la maladie.

En définitive, le ministre Manaouda Malachie lance un avertissement. « Le temps du silence est terminé. » Cette phrase résume la nouvelle stratégie. Le Cameroun veut passer de l’alerte à l’action. Et il appelle le monde à faire de même.

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