𝐔𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐨𝐢𝐫 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞́ 𝐚𝐮 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞
Le lundi 05 octobre 2026, Luc Magloire Mbarga Atangana a reçu Frédérique Zam-Ntolo. La scène se passe au Ministère du Commerce. La visiteuse vit en France. Elle dirige la Maison de créations fruitières « Mâ Martha ». Frédérique Palpacuer l’accompagne. Ensemble, elles présentent un projet déjà en cours. Il transforme les fruits du terroir en confitures.
Des recettes qui parlent du Cameroun
La promotrice choisit ses fruits avec soin. Elle les relève avec les épices du pays. Mangue et poivre de Penja. Ananas et gingembre. Papaye et mandarine. Ces associations donnent des saveurs distinctes. Les pots contiennent 350 grammes ou 50 grammes. Elle allège ses recettes en sucre. Elle vise une clientèle diverse. Le produit reste raffiné. Il porte l’identité camerounaise.
Une production au rythme des saisons
Ensuite, Mâ Martha défend un modèle fondé sur la saisonnalité. Quatre collections rythment l’année : Harmattan, Émergence, Lumière et Abondance. Elles suivent les récoltes. Elles ignorent le calendrier industriel. Ce choix valorise les productions locales. Il promet des revenus décents et réguliers aux producteurs. Il aide aussi à préserver les forêts. La promotrice veut aller plus loin. Elle propose de consigner les emballages. Le système existe déjà pour les boissons. Il réduit les coûts. Il rend les prix plus compétitifs.
Un alignement avec la SND30
Dans cette dynamique, le projet rejoint la politique économique du gouvernement. Le chef de l’État, S.E. Paul Biya, a fixé le cap. La Stratégie Nationale de Développement 2020-2030, la SND30, trace la route. Elle veut transformer l’économie camerounaise. Elle mise sur l’industrialisation. Elle défend la valorisation locale. Elle promeut l’import-substitution. Elle cherche aussi à diversifier les exportations.
Emplois, formation et diaspora
Par ailleurs, l’ambition sociale de Mâ Martha est claire. L’entreprise veut créer des emplois. Elle veut former des jeunes Camerounais. Les métiers visés : transformation des fruits, confiture, compote. Des compétences nouvelles. Des débouchés concrets. La diaspora peut jouer un rôle. Elle peut apporter des capitaux, des réseaux et du savoir-faire.
Le gouvernement promet son accompagnement
À l’issue de l’audience, le ministre du Commerce a répondu favorablement. Il a assuré la promotrice du soutien de l’État. Il a promis un accompagnement institutionnel. Pour lui, le projet répond à la nouvelle philosophie économique du gouvernement. Il s’inscrit dans l’insertion des jeunes et de la diaspora. Il accompagne la marche du Cameroun vers l’émergence.
En clair, Mâ Martha ne sollicite pas seulement une autorisation. Elle cherche un partenariat. L’État veut transformer localement. La diaspora veut investir. La rencontre du 05 octobre 2026 pourrait ouvrir une nouvelle étape. Une étape de fruits, de pots et de valeur ajoutée camerounaise.



