Yaoundé, le 25 septembre 2026— Les faits sont graves. Ils se sont déroulés dans la nuit du 19 au 20 septembre, aux alentours de 4 heures du matin. Une jeune femme, résidant à Yaoundé, a accepté de briser le silence. Elle accuse un homme se présentant comme son ami, Wilfried Armel Deguffou Takoukam, de l’avoir violentée et abusée sexuellement.
Tout a commencé par une proposition banale. L’homme aurait invité la victime chez lui. Le prétexte ? Discuter de leur relation afin de trouver un terrain d’entente. Cependant, la soirée a viré au cauchemar.
Une violence inouïe et préméditée
À peine arrivée sur les lieux, la situation dégénère. La jeune femme raconte avoir été accueillie par une pluie de coups. « J’ai été reçue par des violents coups sur le visage et le corps« , confie-t-elle. La violence ne s’arrête pas aux portes de l’agression physique. L’homme aurait ensuite forcé la victime à avoir des rapports sexuels.
Selon le récit de la rescapée, la terreur a atteint son paroxysme. L’agresseur présumé aurait exercé une emprise totale, menaçant sa vie à chaque instant. « Je ne suis pas sûre qu’aujourd’hui je serais encore vivante si je n’avais pas eu la vigilance d’obéir« , témoigne-t-elle, évoquant une peur de mort imminente.
Une évasion périlleuse vers la gendarmerie
Après avoir assouvi ses pulsions, l’agresseur se serait endormi. C’est dans ce moment de répit que la victime a trouvé la force de réagir. Elle raconte avoir fouillé discrètement les lieux pour retrouver la clé que l’homme avait cachée. Une fois la clé en main, elle a pris la fuite.
Sa course l’a menée directement jusqu’à la gendarmerie. C’est là qu’elle a signalé les faits. Le traumatisme est profond, tant physique que psychologique. « Je ne comprends pas pourquoi l’homme a déjà cette manie de vouloir tuer les femmes« , s’interroge-t-elle avec désespoir.
Un appel à la solidarité
Aujourd’hui, la victime demande justice. Elle souhaite également que son histoire soit partagée massivement. Pour elle, la sensibilisation est une arme. Elle espère que son témoignage aidera d’autres femmes à reconnaître les signaux d’alerte et à fuir les relations toxiques avant qu’il ne soit trop tard.
L’enquête devra déterminer les circonstances exactes de cette nuit. En attendant, la parole est libérée. Les autorités locales sont désormais saisies du dossier.
Note aux lecteurs :
Si vous êtes victime ou témoin de violences faites aux femmes, ne restez pas seul(e). Contactez immédiatement les forces de l’ordre ou une association d’aide aux victimes.


