Recrudescence de la violence en milieu scolaire.

C’est le moins que l’on puisse dire au lendemain des évènements tragiques qui se sont produits dans le Mbam et Inoubou lundi 16 novembre, ou Nkemi Kevin, un élève de la classe de Première A4 Espagnol du lycée technique de Kiiki a poignardé à mort Machia à Nyam Mohamed, son camarade de Seconde F4 du lycée de Mouko. Et à Kribi où vendredi 13 novembre un élevé a coupé son camarade avec une machette à cause d’une somme de 5.000 franc CFA issue d’un deal qui aurait mal tourné vendredi 13 novembre.

Déjà dans les années 2018 et 2019, on enregistrait plusieurs écarts de comportement au sein des établissements scolaires : certains élèves pris en flagrant délit de consommation des substances dangereuses ici, d’autres en plein tournage de films pornographiques par-là, des enseignants poignardés ou tués çà et là par leurs élèves. Sans avoir la prétention de lire dans une boule de cristal, nous pouvons affirmer que cette année scolaire s’annonce riche en rebondissements de ce genre. En l’espace de quelques jours, 3 établissements sont devenus tristement célèbres à savoir les lycées de Mouko, de Kiiki et le collège Adventiste de Kribi

A la question de savoir pourquoi une telle recrudescence de la violence en milieu scolaire ? Une réponse se dégage et laisse penser que ces écarts de comportements sont dus à la consommation des substances telles que le tramadol, le banga et l’héroïne. Selon les informations recoupées, il semble que le premier-cité c’est-à-dire le tramadol se vend comme des petits pains. Un comprimé couterait avec 50 francs CFA. Les pouvoirs publics devraient prendre des dispositions punitives pour tous ceux qui commercialisent ou consomment ces produits. Car si véritablement la jeunesse est comme le pense Paul BIYA « le fer de lance de la nation » tout doit être mis en œuvre pour la garder sur le droit chemin.

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