Projets routiers à financement conjoint : le MINTP passe au crible 18 chantiers du réseau Nord.

Ce mercredi 23 septembre 2026, le Ministère des Travaux Publics (MINTP) organise une revue de 18 projets routiers à financement conjoint. Emmanuel Nganou Djoumessi pilote l’opération. Les chantiers concernent l’Adamaoua, le Nord et l’Extrême-Nord.

L’exercice sort du cadre habituel. Le Maître d’Ouvrage veut confronter les rapports aux réalités. Il réunit les équipes techniques du MINTP, les entreprises et les missions de contrôle. Ensemble, ils vont examiner projet par projet.

Trois programmes passés au filtre

D’abord, la revue cible le Programme d’Appui au Secteur des Transports, phases II et IV. Ensuite, elle intègre le Projet d’Aménagement Territorial et de promotion du secteur privé de la Région de l’Extrême-Nord. Enfin, elle couvre le Projet d’Amélioration pour la Connectivité, la Résilience et l’Inclusion le long du corridor Mora-Dabanga-Kousséri.

Ces intitulés cachent des enjeux concrets. Ils touchent au désenclavement, à la mobilité et au développement économique. Ils engagent aussi plusieurs partenaires financiers. D’où la nécessité d’un suivi rigoureux.

Ngaoundéré-Garoua sous examen

Dans l’Adamaoua et le Nord, un axe retient l’attention. Le ministre va passer en revue les sections de la route Ngaoundéré-Garoua. Il veut connaître l’état réel des travaux. Il veut aussi identifier les obstacles.

Sur le terrain, les attentes sont fortes. Cet axe relie des villes stratégiques. Il supporte un trafic important. Son avancement conditionne la fluidité du réseau Nord.

Extrême-Nord : quatre axes dans le viseur

Dans l’Extrême-Nord, les discussions porteront sur plusieurs sections. Il y a Maroua-Moutourwa. Il y a Magada-Guidiguis. Il y a Guidiguis-Yagoua. S’y ajoutent les sections du corridor Mora-Dabanga-Kousséri.

Ces routes ne sont pas de simples liaisons. Elles desservent des zones frontalières. Elles soutiennent les échanges. Elles renforcent la résilience des populations.

Entreprises et missions de contrôle attendues au rapport

Par ailleurs, le Maître d’Ouvrage va examiner les situations propres à chaque projet. Certains chantiers sont en cours d’achèvement. D’autres affichent un niveau d’avancement satisfaisant. D’autres viennent de démarrer.

Cette hétérogénéité complique la lecture. Les délais varient. Les contraintes diffèrent. Les responsabilités doivent être clarifiées. Les entreprises et les missions de contrôle jouent ici un rôle clé.

Les vrais enjeux : connectivité et inclusion

Toutefois, la revue ne se limite pas à une liste de travaux. Elle interroge la méthode. Le financement conjoint exige coordination et transparence. Chaque blocage peut retarder l’ensemble.

Reste à savoir quelles décisions seront prises. Le MINTP devra fixer des priorités. Les partenaires devront tenir leurs engagements. Les populations, elles, attendent des routes praticables et durables.

En somme, cette revue du 23 septembre 2026 servira de test. Elle dira si les projets routiers à financement conjoint avancent au rythme promis. Elle montrera aussi si le réseau Nord tient sa promesse de connectivité.

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