Pédocriminalité au Cameroun exigeons la justice pour Ozanne : un mois d’omerta, c’est un mois de trop

Un drame indicible au cœur de Douala

Le 18 septembre 2026, l’horreur frappe le Collège de La Salle à Douala. Ozanne, une élève de 11 ans, perd la vie dans des conditions tragiques. Les premiers éléments et témoignages convergent vers un acte pédocriminel d’une violence extrême, suivi du décès de l’enfant.
Pourtant, un mois plus tard, l’enquête ne progresse pas. L’établissement scolaire conserve un silence absolu. Les services de police piétinent. Les instances judiciaires restent muettes. Face à ce blocage, l’opinion publique exige aujourd’hui des réponses claires.

L’action judiciaire en question

Le silence institutionnel interpelle directement les autorités administratives et judiciaires du Littoral. Le Procureur de la République, le Délégué Régional de la Sûreté Nationale et le Commandant de la Légion de Gendarmerie portent la responsabilité de l’instruction. Après quatre semaines d’attente, l’absence d’avancée visible suscite une vive inquiétude.
Les questions fondamentales demeurent sans réponse. Quel service pilote précisément les investigations ? Pourquoi aucune interpellation ciblée n’a eu lieu ? Les enregistrements de vidéosurveillance et les pièces médicales du transfert hospitalier ont-ils été sécurisés ? L’absence de communication sur les rapports d’autopsie et d’analyses toxicologiques alimente les doutes quant à la gestion du dossier.

Le naufrage institutionnel de l’établissement

L’enceinte scolaire doit garantir la sécurité absolue des élèves. En privilégiant la protection de son image institutionnelle, la direction du Collège de La Salle manque à son devoir de protection et de transparence.
Les auditions des témoins clés et le recoupement des emplois du temps tardent à éclairer les circonstances du drame. Ce silence persistant heurte la mémoire de la victime et fragilise la confiance des familles envers le système éducatif.

La mobilisation citoyenne et les leviers d’action

Face à l’inertie constatée, la société civile s’organise pour refuser l’impunité. La pression médiatique et citoyenne constitue un levier essentiel pour obtenir la manifestation de la vérité.
Chaque citoyen peut relayer cette exigence de justice sur les réseaux sociaux :
  • Diffuser les mots-clés officiels : #JusticePourOzanne, #CollègeDeLaSalleDouala, #StopPedocriminaliteCameroun.
  • Interpeller les institutions : Citer les comptes du Ministère de la Justice, de la Police Nationale et des organisations de défense des droits de l’enfant.
  • Afficher votre soutien : Adopter les visuels de campagne en hommage à Ozanne.
La recherche de la vérité exige des actes concrets. Le suivi strict de cette affaire garantira que toute la lumière soit faite sur les responsabilités engagées.

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