L’Arabie saoudite abolit la peine de mort pour les personnes ayant commis des délits mineurs, a déclaré dimanche la Commission des droits de l’homme (CDH) soutenue par l’État.
La décision fait partie d’un décret royal, selon le communiqué, et est intervient deux jours après l’annonce de l’interdiction des flagellations publiques.
Quiconque a été condamné à mort après avoir été reconnu coupable de délits commis en tant que mineur encourt une peine de prison de 10 ans au maximum dans un centre de détention pour mineurs, selon le communiqué. On ne sait pas encore quand cette décision devrait être promulguée.
Il est également difficile de savoir si la flagellation publique a été totalement ou partiellement interdite. La version anglaise de la déclaration du CDH indiquait que la flagellation serait complètement abolie, mais la version arabe a déclaré que la pratique ne serait interdite que dans les cas où la punition est à la discrétion du juge, et non pour les crimes où la punition est dictée par la charia.