New York, le 20 septembre 2026. Le Cameroun joue une carte diplomatique majeure. Sur instruction du président Paul Biya, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, participe à la 5e Réunion annuelle du Groupe d’amis des Nations Unies pour l’élimination de l’hépatite. La rencontre se tient au Yale Club, en marge de la 81e Assemblée générale des Nations Unies.
D’abord, le cadre. New York accueille les décideurs. Le Yale Club sert de tribune. Les délégations discutent d’une même urgence : stopper les hépatites virales. Le Cameroun y siège. Il ne vient pas les mains vides.
Ensuite, le message. Le pays défend un objectif : éliminer les hépatites virales d’ici 2030. Mais il pose une condition. La volonté politique doit se traduire par des actes. Tester largement. Traiter plus vite. Couper la transmission mère-enfant. Voilà les priorités affichées.
Par ailleurs, la mission ne s’arrête pas aux discours. Le ministre échangera avec des responsables de la santé et des partenaires internationaux. Il partagera les progrès du Cameroun. Il approfondira les collaborations. Et il veut ramener des engagements concrets au service du peuple camerounais.
Toutefois, l’enjeu reste immense. Éliminer une maladie ne se décrète pas. Il faut des moyens. Et il faut un système de santé solide. Il faut un suivi rigoureux. Reste une question : les annonces se transformeront-elles en résultats mesurables ?
En clair, cette participation n’est pas un simple déplacement. Elle s’inscrit dans une bataille sanitaire de longue haleine. Le pays veut peser sur l’agenda mondial. Il veut aussi obtenir des appuis. La suite se jouera dans les engagements pris à New York.
À suivre…

