La capitale de la région du Nord s’impose comme le cœur battant de l’économie camerounaise. Garoua abrite, du 3 au 5 novembre 2026, la deuxième édition du Forum économique international du Septentrion (FECIS). Placé sous le haut patronage du Président de la République, cet événement d’envergure s’articule autour d’un thème central : « Gouvernance territoriale et financement des investissements dans le Septentrion ».
Une vitrine pour les potentialités du Grand Nord
L’objectif affiché des organisateurs est clair. Le forum met en lumière les richesses inexploitéés des régions de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême-Nord. De plus, il favorise l’émergence de nouveaux partenariats stratégiques pour stimuler la croissance locale.
Par ailleurs, cette rencontre réunit des acteurs institutionnels de premier plan, des investisseurs internationaux, des porteurs de projets audacieux et des partenaires au développement. Tous partagent une même ambition : transformer le Septentrion en un pôle incontournable d’investissement.
Le programme CAP SEPTENTRION PME au cœur de l’action
Dans cette dynamique, l’Agence de Promotion des Petites et Moyennes Entreprises (APME) joue un rôle moteur. Elle pilote le concours entrepreneurial du programme « CAP SEPTENTRION PME ».
Cette initiative cible directement la jeunesse locale. Le dispositif renforce les compétences des porteurs de projets, structure leurs idées et facilite leur accès aux financements ainsi qu’aux réseaux de partenaires techniques.
Un signal fort du gouvernement pour la jeunesse
La journée de lancement a été marquée par une séquence forte. Le ministre de l’Agriculture a fait le déplacement pour superviser les activités et galvaniser les jeunes engagés dans le programme.
Sa présence illustre l’engagement des pouvoirs publics. Elle démontre surtout la volonté manifeste de l’État d’encadrer la jeunesse et de consolider le tissu entrepreneurial dans la partie septentrionale du pays.
Transformer l’essai pour l’économie locale
Face aux jeunes talents, le membre du gouvernement a délivré un message mobilisateur. Il les a exhortés à croire en leur potentiel, à faire preuve de rigueur et à saisir chaque opportunité d’accompagnement.
Ensuite, il les a incités à transformer leurs concepts en entreprises viables. Ces structures doivent générer des emplois durables, créer de la valeur ajoutée et participer activement à la transformation économique de leurs territoires d’origine.
En somme, cette deuxième édition du FECIS confirme une réalité incontournable. Les territoires et leurs forces vives occupent désormais une place centrale dans les stratégies de développement du Cameroun.



