Le combat pour la vérité reste total. Ce 2 novembre, à l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, le Syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC) a haussé le ton. L’organisation exige que les auteurs et les commanditaires de cet assassinat crapuleux, lâche et ignominieux soient enfin identifiés et lourdement condamnés.
Cependant, l’affaire Martinez Zogo ne constitue que la partie émergée de l’iceberg. Dès lors, toute la lumière doit impérativement être faite sur les circonstances des morts tragiques d’autres professionnels des médias. Nde Nsoh, Bibi Ngota, Jules Koum Koum, Samuel Wazizi, Ernestine Ouandié, Becky Jeme et tant d’autres attendent toujours que justice leur soit rendue.
Par ailleurs, ces revendications fortes ont rythmé le point de presse animé par la présidente nationale du SNJC, Marion Obam. Les membres de l’organisation ont ainsi réaffirmé leur détermination à briser le mur du silence qui protège les criminels. Pour la profession, la lutte contre l’impunité ne relève pas d’un simple privilège corporatiste.
En outre, les faits rappellent une réalité têtue sur le terrain. La vérité demeure un droit inaliénable pour les citoyens, tandis que la justice s’impose comme une exigence démocratique non négociable. Face aux menaces persistantes, le SNJC maintient la pression pour que la protection des journalistes devienne une priorité absolue au Cameroun.













