Le pouvoir camerounais franchit une nouvelle étape dans sa traque des opposants à l’étranger. Selon nos informations exclusives, Ferdinand Ngoh Ngoh, ministre d’État et secrétaire général de la présidence, orchestre une opération d’une ampleur inédite. L’objectif vise à instrumentaliser les services d’Interpol pour neutraliser des figures clés de la diaspora.
Une enveloppe de 2 millions d’euros en espèces
Au cœur de cette manoeuvre financière, le sommet de l’État mobilise des moyens colossaux. Ferdinand Ngoh Ngoh propose une somme de 2 millions d’euros en cash. Cet argent doit convaincre les responsables d’Interpol d’émettre des notices rouges ciblées.
Ces mandats visent directement Morgan Palmer, le Capitaine Effoudou ainsi que plusieurs militants influents de la diaspora. Le régime de Yaoundé cherche ainsi à obtenir leur extradition rapide vers le Cameroun.
La logistique clandestine du transfert d’argent
Pour concrétiser ce deal sulfureux, Yaoundé planifie une logistique très discrète. L’argent liquide doit voyager à bord d’un jet privé de la compagnie VistaJet. La cargaison atterrirait ensuite sur le sol français, via l’aéroport de Nice ou celui du Bourget.
Cependant, ce plan financier reste conditionné à l’accord préalable des hauts dirigeants d’Interpol. Sans cette validation, l’opération clandestine ne peut pas aboutir.
Martin Mbarga Nguélé sous pression de la présidence
Sur le terrain diplomatique et policier, le patron de la police camerounaise joue un rôle central. Martin Mbarga Nguélé a reçu des instructions directes de Ferdinand Ngoh Ngoh pour organiser un déplacement stratégique.
Officiellement, cette visite aborde des thématiques de coopération classique. En coulisses, la réalité est tout autre : la mission vise principalement à négocier ce pacte confidentiel.
Un calendrier sous haute tension
Cette rencontre suscite de vives inquiétudes au sein des services de renseignement. Plusieurs observateurs avertis dénonçaient déjà les zones d’ombre entourant cette visite officielle.
Les faits confirment aujourd’hui ces soupçons. La tentative de manipulation des institutions internationales par le pouvoir de Yaoundé démontre la fébrilité du régime face à sa diaspora critique.