D’abord, l’alerte vient du Ndé. La Gendarmerie nationale a démantelé une unité clandestine de production de vin à Bahouoc. L’opération « Colégion » a conduit les enquêteurs vers un site de fabrication suspect. Sur place, le spectacle a de quoi inquiéter.
Ensuite, les découvertes donnent froid dans le dos. Les gendarmes ont trouvé des cuves rouillées. Des produits chimiques étaient mélangés à même le sol. Puis, l’alcool frelaté était embouteillé avec de faux bouchons imitant de grands vins. Le produit fini semblait prêt pour la vente.
Pourtant, ces bouteilles pouvaient finir sur les marchés de Douala, Yaoundé et Bafoussam. Des consommateurs les achètent chaque week-end. Ils cherchent un prix bas. Ils pensent faire une bonne affaire. En réalité, ils achètent un risque pour leur santé.
Par ailleurs, les dangers sont graves. Une consommation régulière d’alcool frelaté peut causer une insuffisance rénale. Elle peut aussi provoquer un cancer ou une cécité. Les produits chimiques renforcent le poison. Chaque gorgée peut donc peser lourd sur l’organisme.
Face à cela, une question demeure. Combien d’autres unités clandestines restent cachées dans le pays ? Le réseau de Bahouoc n’est peut-être pas le seul. Les autorités doivent donc intensifier les contrôles. Elles doivent aussi sanctionner les responsables avec fermeté.
Enfin, la prudence doit guider les consommateurs. Avant d’ouvrir une bouteille, il faut vérifier l’origine, l’étiquette et le bouchon. Il faut éviter les ventes douteuses. Sauver une vie commence parfois par un simple refus. Refuser un vin suspect, c’est protéger sa santé et celle des autres.
Partagez cette alerte. Informez vos proches. La santé passe avant le profit.



