La Première Dame est là. Chantal BIYA, marraine tutélaire de l’épreuve, fait son entrée sous les acclamations. À ses côtés, plusieurs membres du Gouvernement et le ministre Joseph LÉ, promoteur de la Course Internationale VTT Chantal BIYA, arrivé quelques instants plus tôt.
Un symbole fort. Depuis plus de vingt ans, la Première Dame porte ce Grand Prix. Elle en a fait le rendez-vous UCI le plus prestigieux d’Afrique. Sa présence sur le sprint final transforme l’épreuve en événement d’État.
Le sport, lui, a tenu toutes ses promesses.
L’Algérie au sommet
Sur la 5e et ultime étape Sangmélima – Yaoundé (163,5 km), le Réunionnais Henri Deurweilher (Club Saint-Louisien) s’impose au sprint. Mais au général, l’Algérien Hamza Amari conserve son maillot jaune. Il remporte le Tour et confirme la suprématie algérienne, déjà annoncée dès la première étape à Messamena par Yacine Hamza.
Une domination sans partage. Une mainmise sur le vélo africain.
L’Est, quartier général de la réussite
Cette 26e édition restera celle du Soleil Levant. Pendant cinq jours, la région de l’Est a battu au rythme de la compétition.
Le Complexe BagoFit Sun City a joué un rôle clé. Quartier général de la caravane internationale, il a offert un cadre idéal pour la préparation et la récupération des coureurs. Un atout majeur qui a assuré la réussite logistique du Tour, lors de sa traversée du Haut-Nyong, à Abong-Mbang et Bertoua.
Bagofit Sun City récompense l’avenir
Fidèle à son engagement pour la jeunesse, Bagofit Sun City a marqué la clôture. Devant les autorités, une prime spéciale de 500 000 FCFA a été décernée au Meilleur Jeune Camerounais.
Le fougueux Fotsing Claude (Team MBOA) a été salué pour sa hargne et sa maturité tactique face aux ténors du continent. Un geste fort qui souligne la volonté de préparer la relève.
Un vecteur d’unité et de rayonnement
Plus qu’une simple compétition, ce 26e Grand Prix a une fois de plus prouvé que le sport est un puissant vecteur d’unité. Il favorise le développement territorial et renforce le rayonnement international du Cameroun.
Sous le haut parrainage de sa Marraine, la fête a été totale. Et le public yaoundéen, conquis, n’a pas fini de vibrer au souvenir de ces cinq jours d’intensité.



