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	<title>Martinez Zogo Archives - Primeur Hebdo</title>
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	<description>Quotidien Panafricain d&#039;Investigations, d&#039;Enquêtes, d&#039;Analyses et d&#039;Informations Générales</description>
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	<title>Martinez Zogo Archives - Primeur Hebdo</title>
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		<title>Cameroun : l&#8217;affaire des lunettes en or du ministre Alamine Ousmane Mey qui a coûté cinq jours de liberté à quatre journalistes.</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 19:01:59 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une paire de lunettes. Cinq jours de garde à vue. Quatre journalistes humiliés. L&rsquo;affaire rocambolesque du vol présumé des lunettes « en or » du ministre de l&rsquo;Économie, de la Planification et de l&rsquo;Aménagement du territoire (Minepat), Alamine Ousmane Mey, secoue le Cameroun depuis le 16 septembre 2026. Elle jette une lumière crue sur les dérives d&rsquo;un appareil sécuritaire prêt à tout pour un accessoire de luxe, tandis que la profession journalistique paie le prix fort d&rsquo;un soupçon aussi absurde qu&rsquo;infondé.</p>
<h2>Les faits : une interpellation en pleine cérémonie officielle</h2>
<p>Tout commence au Palais des Congrès de Yaoundé. Ce jour-là, le Groupe de la Banque islamique de développement (BID) clôture ses journées consacrées au financement de la lutte contre la pauvreté. Le ministre Alamine Ousmane Mey préside la cérémonie. Quatre professionnels de l&rsquo;information couvrent l&rsquo;événement pour leurs rédactions respectives : François Essomba, correspondant du magazine Chine Afrique ; Igor Gwet Bibey, directeur de publication d&rsquo;Inform Plus ; Solange Djuikam, directrice de publication d&rsquo;Univers Info.net ; et Pierre Mouchili, du Procès International.</p>
<p>En fin de cérémonie, le ministre ne retrouve plus ses lunettes, décrites comme étant « en or ». Sans qu&rsquo;aucun lien avec cette disparition ne soit clairement établi, les quatre journalistes sont interpellés sur place. Motif invoqué : « suspicion de vol ». Ils sont d&rsquo;abord conduits au commissariat du 10e arrondissement de Bastos, avant d&rsquo;être transférés au Commissariat central n°1 de Yaoundé.</p>
<h2>Le lendemain, l&rsquo;accusation s&rsquo;effondre</h2>
<p>Dès le lendemain de l&rsquo;interpellation, les lunettes sont retrouvées. Elles se trouvaient dans le véhicule personnel du ministre. L&rsquo;hypothèse du vol est balayée. Pourtant, la détention des journalistes se prolonge. Les enquêteurs réorientent alors le dossier vers une suspicion d&rsquo;« <em>intrusion non autorisée</em> » dans une réunion tenue à huis clos. Une prolongation de garde à vue sur instruction du parquet.</p>
<p>Les journalistes resteront finalement cinq jours en cellule. Ils ne seront libérés que le lundi 21 septembre, sans qu&rsquo;aucune charge ne soit retenue contre eux.</p>
<h2>Des conditions de détention déshumanisantes</h2>
<p>À leur sortie, les quatre professionnels décrivent des conditions de détention particulièrement éprouvantes. Ils évoquent des cellules surpeuplées, des toilettes bouchées, l&rsquo;absence d&rsquo;eau, des odeurs insupportables, ainsi que la présence de cafards, de souris et de puces. François Essomba raconte : « <em>J&rsquo;ai beau dire que je ne connais rien de cette affaire, ils nous ont incarcérés, sans audition</em> ». Il affirme qu&rsquo;un policier lui aurait répondu que « <em>la cellule est pleine d&rsquo;innocents</em> ».</p>
<h2>Le SPIC monte au créneau et appelle au boycott</h2>
<p>Face à ce qu&rsquo;il qualifie d&rsquo;« arrestations et détentions arbitraires », le Syndicat national des professionnels de l&rsquo;information et de la communication (SPIC) hausse le ton. Son président, Thierry Eba, réclame des excuses publiques et des réparations pour les préjudices subis. Le syndicat dénonce également la disparition de biens personnels pendant la détention : Solange Djuikam aurait perdu un téléphone, tandis que Pierre Mouchili affirme avoir constaté la disparition d&rsquo;une partie de son argent.</p>
<p>Le SPIC annonce le boycott systématique de toutes les activités du ministère de l&rsquo;Économie jusqu&rsquo;à nouvel ordre. Il se réserve le droit d&rsquo;engager des poursuites judiciaires après les examens médicaux des journalistes concernés et envisage de saisir des organisations internationales de défense des droits humains.</p>
<h2>Le ministre sort du silence, sans excuses</h2>
<p>Acculé par l&rsquo;opinion, Alamine Ousmane Mey a finalement réagi le 22 septembre. Dans un bref message manuscrit, il affirme son attachement à la profession journalistique. Il écrit que son « <em>estime</em> » et son « <em>respect</em> » envers les journalistes «<em> ne sauraient être réduits à la dimension physique d&rsquo;une paire de lunettes, encore moins à sa valeur vénale</em> ».</p>
<p>Cependant, le ministre n&rsquo;a présenté aucune excuse. Il n&rsquo;a donné aucune explication sur les circonstances ayant conduit à l&rsquo;interpellation des quatre reporters. Une réaction qui ne clôt pas la controverse.</p>
<h2>L&rsquo;onde de choc remonte jusqu&rsquo;au sommet de l&rsquo;État</h2>
<p>Selon des informations exclusives obtenues par la rédaction de Koaci, le président Paul Biya se serait dit « <em>courroucé</em> » par cette affaire qui écorne l&rsquo;image du Cameroun. Le chef de l&rsquo;État aurait convoqué une réunion de crise au Palais d&rsquo;Étoudi. Il aurait instruit l&rsquo;apaisement. Le ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi, envisagerait de recevoir personnellement les quatre journalistes dans les prochains jours, afin de désamorcer la crise avec le SPIC et d&rsquo;éviter que l&rsquo;affaire ne prenne une tournure internationale.</p>
<h2> Un symptôme de la crise de la liberté de presse au Cameroun</h2>
<p>Cette affaire n&rsquo;est pas un simple fait divers. Elle s&rsquo;inscrit dans un contexte plus large de répression de la presse au Cameroun. Le pays se classe 133e sur 180 au Classement mondial de la liberté de la presse 2026 de Reporters sans frontières (RSF), avec un score de 40,88. RSF décrit le Cameroun comme « <em>l&rsquo;un des pays les plus dangereux d&rsquo;Afrique pour les journalistes</em> ».</p>
<p>Le pays a été le théâtre de l&rsquo;assassinat du journaliste d&rsquo;investigation Martinez Zogo, enlevé le 17 janvier 2023 et retrouvé mort cinq jours plus tard, nu et portant de nombreuses traces de sévices. Son procès devant le tribunal militaire de Yaoundé continue de révéler l&rsquo;ampleur des réseaux impliqués.</p>
<p>Pour Vincent Sosthène Fouda, universitaire et homme politique camerounais, cette affaire est « <em>un symptôme de ce que devient un État lorsqu&rsquo;un ministre oublie que son autorité n&rsquo;est pas un privilège personnel, mais une charge publique</em> ». Il ajoute : « <em>Les arrêter pour une paire de lunettes, puis découvrir que ces lunettes étaient dans la voiture du plaignant, c&rsquo;est infliger à la presse une humiliation que rien ne justifie</em> ».</p>
<h2>Une question de priorités</h2>
<p>Il y a dans cette affaire un décalage saisissant. La BID était venue à Yaoundé pour parler de pauvreté, de financement et de développement. C&rsquo;est un accessoire de luxe, retrouvé en quelques heures, qui aura mobilisé tout l&rsquo;appareil sécuritaire de la journée. Quatre journalistes ont été privés de liberté pendant une semaine pour une affaire close avant même d&rsquo;avoir commencé.</p>
<p>Reste une question, que personne ne semble pressé de traiter avec le même zèle : qui répare cela ?</p>
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		<title>Cameroun : à Yaoundé, l&#8217;ombre de l&#8217;après-Biya attise les luttes de clans</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 03:25:46 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À quelques mois d’une échéance incertaine, la machine politique camerounaise s’emballe. Faux décrets, pressions médiatiques et manœuvres d’appareil : la bataille pour la succession de Paul Biya fait rage dans l’ombre. Récit d’une guerre de l’information qui ne dit pas son nom.</p>
<h2>Un décret qui n’existe pas</h2>
<p>Il est à peine 17 heures, en ce mois de juin, à la CRTV, la radiotélévision nationale. Joël Sitchom se présente à la Direction des affaires de souveraineté. Il exige qu’un rédacteur en chef lise deux décrets à l’antenne. L’un nomme un vice-président. L’autre annonce un nouveau gouvernement.</p>
<h2>Les documents portent les sceaux de la présidence. Ils sont signés Paul Biya.</h2>
<p>Mais Charles Ndongo, le patron de la CRTV, coupe court. Il appelle Samuel Mvondo Ayolo, directeur du cabinet civil du chef de l’État. La réponse tombe : ce sont des faux.</p>
<p>À la CRTV, on ne rigole plus avec les décrets suspects. Le 9 novembre 2023, un limogeage à l’Assemblée nationale avait déjà été annoncé puis démenti. Un coup monté ? Un clan politique cherchait-il à abattre un adversaire en utilisant l’audiovisuel public ?</p>
<h2>CRTV contre PRC TV : la guerre des ondes</h2>
<p>Les tensions ne s’arrêtent pas là. Elles gagnent le terrain du sport et des médias.</p>
<p>Samuel Eto’o, président de la Fecafoot, affronte Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Sports. Ce dernier est proche de Ferdinand Ngoh Ngoh, le tout-puissant secrétaire général de la présidence.</p>
<p>Ngoh Ngoh aurait demandé à Charles Ndongo de bloquer la diffusion de la liste des Lions indomptables. Eto’o riposte. Il active son réseau. Marie-Claire Nnana, directrice de Cameroon Tribune, publie la liste.</p>
<p>Ferdinand Ngoh Ngoh voit rouge. Il exige son limogeage. Mais la directrice est sauvée par la première dame, Chantal Biya, proche de Samuel Eto’o, et par Samuel Mvondo Ayolo.</p>
<p>Pour contrer l’influence de Ngoh Ngoh sur la CRTV, ses adversaires créent leur propre outil. En 2022, le cabinet civil lance PRC TV. Placée sous l’autorité de Samuel Mvondo Ayolo, elle devient un contrepoids. En avril 2025, elle intègre le bouquet CanalSat.</p>
<h2>Renseignements et faux documents</h2>
<p>La bataille de l’information se double d’une guerre du renseignement. Chaque clan produit ses propres rapports.</p>
<p>Ferdinand Ngoh Ngoh a une longueur d’avance. Il s’appuie sur Jean-Pierre Robins Ghoumo, le patron de la DGRE. Ce dernier a remplacé <a href="https://primeurhebdo.com/cameroun-dgre-le-collectif-davocats-de-leopold-maxime-eko-eko-dement-toute-sollicitation-de-sani-mohamadou/">Léopold Maxime Eko Eko</a>, avec qui Ngoh Ngoh était en froid.</p>
<p>Le secrétaire général de la présidence dispose aussi de relais dans les services de sécurité, les ports, les aéroports et l’armée.</p>
<p>Cette emprise expliquerait un autre épisode troublant : l’affaire Amougou Belinga.</p>
<h2>L’ordonnance de libération qui n’était pas une</h2>
<p>Jean-Pierre Amougou Belinga, homme d’affaires proche de plusieurs ministres, est incarcéré pour le rapt du journaliste Martinez Zogo. En décembre 2023, ses avocats reçoivent une ordonnance de mise en liberté provisoire. Elle est signée par le juge Sikati II Kamwo.</p>
<p>La joie est de courte durée. Le ministère de la Défense dément. L’ordonnance est un faux.</p>
<p>Les soutiens d’Amougou Belinga crient au complot. Ils accusent Ferdinand Ngoh Ngoh. Quelques mois plus tard, le juge Sikati II Kamwo est remplacé par un décret signé Paul Biya.</p>
<p>Coïncidence ? Représailles ? L’ordonnance était-elle un vrai-faux document, manipulé par un clan hostile ? Dans la jungle des cabinets ministériels et des services secrets, la vérité reste insaisissable.</p>
<h2>Une succession sous haute tension</h2>
<p>À Yaoundé, la machine est en marche. Faux décrets, pressions sur les médias, manipulations du renseignement : tous les coups sont permis.</p>
<p>Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, reste le centre du dispositif. Mais dans l’ombre, les clans s’affrontent. Chacun prépare l’après.</p>
<p>La bataille est loin d’être terminée.</p>
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		<title>Du mercenariat radiophonique au mercenariat numérique : le capitaine Effoudou s’est trompé de peuple</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 02:31:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Des ondes aux algorithmes, la même mécanique Un changement d’ère, mais les mêmes pratiques. Hier, les ondes radio servaient de tribunes aux marchands de peur. Martinez Zogo et J.P. Rémy&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2>Des ondes aux algorithmes, la même mécanique</h2>
<p>Un changement d’ère, mais les mêmes pratiques. Hier, les ondes radio servaient de tribunes aux marchands de peur. Martinez Zogo et J.P. Rémy Ngono en furent les visages. Aujourd’hui, le Web a pris le relais. Mêmes méthodes, support différent.</p>
<p>Le Capitaine Effoudou incarne cette transition. Il faut le dire clairement : ses réseaux, ses relais, ses amitiés récentes ne trompent plus personne.</p>
<h2>Les faux prophètes du Web ne sont pas des guides</h2>
<p>Boris Bertolt, Amer Kmer, Paul Chouta… Ces noms ne font pas trembler la conscience républicaine. Ils ne sont pas des guides. Ils perpétuent un système ancien : l’extorsion modernisée.</p>
<p>La mécanique est rodée. On fabrique des histoires à partir de fuites orchestrées. On sème la panique chez des dirigeants. On étouffe des dossiers gênants. On amplifie des cabales sur commande. Le but ? Déclencher le nyama, cette peur qui paralyse.</p>
<h2>Le grand Katika du chantage médiatique</h2>
<p>Dans cet univers, Amougou Belinga régnait en maître. Il était le parrain du mercenariat journalistique, le Gonzomor des Gonzomors. Son affaire ? La fameuse liste des 50 ministres prétendument homosexuels. Son porte-voix ? Hervé Parfait Mbapou, qui traîna des hommes d’État dans la boue.</p>
<p>Cette sinistre affaire a foudroyé la zone. Elle a révélé les rouages d’un système où l’on achète des plumes pour détruire des réputations.</p>
<h2>Le choix des fréquentations ne trompe pas</h2>
<p>Aujourd’hui, le Capitaine Effoudou affiche son amitié avec Mbapou. Ce choix en dit long. Il confirme son appartenance à cette galaxie du chantage. En affichant cette fraternité, il valide les méthodes de ceux qui ont traîné des ministres dans la plus pernicieuse des boues.</p>
<p>Mais il ignore une chose : en face, il y a des milliers de lanceurs d’alerte républicains.</p>
<h2>La contre-offensive des lanceurs d’alerte républicains</h2>
<p>Nous n’avons pas des millions d’abonnés monétisés. Nous avons la mémoire. Nous avons la rigueur. Et nous avons une doctrine. Depuis des années, nous décodons leurs méthodes. Nous savons qui tire les ficelles. Nous savons comment les rumeurs naissent et circulent.</p>
<p>Cela fait des lustres que nous avons percé à jour leurs stratagèmes. La présence de ces veilleurs citoyens constitue un rempart face aux marchands d’illusions.</p>
<h2>Le Tribunal attend le Capitaine</h2>
<p><a href="https://primeurhebdo.com/revelations-explosives-du-capitaine-effoudou-le-cameroun-sous-le-choc/">Alors, qu’Effoudou soit brave.</a> Qu’il prenne un avion. Qu’il se rende au Tribunal Criminel Spécial. Qu’il fasse sa déposition. Les institutions existent. Elles peuvent examiner les raisons réelles de son éviction de l’armée.</p>
<p>S’il lui reste un peu de respect pour l’uniforme, qu’il assume. Mais soyons clairs : au vu de ses fréquentations, il est à des millions de kilomètres d’un Thomas Sankara ou d’un Ibrahim Traoré.</p>
<p>Quand on n’a pas su faire bouger les choses de l’intérieur, venir pleurer sur le Web aux côtés de Mbapou est une drôle de stratégie. On pourra désormais appeler cette comédie la Guerre du Mfougou. Son acteur principal ? Le soldat Mfougouiste.</p>
<h2>Le débat restera républicain</h2>
<p>Rappelons l’essentiel. C’est la Justice de la République qui doit dire qui a tué Martinez Zogo. Pas le Capitaine Effoudou. Pas ses compères du Web. La République ne s’écrira ni sous la dictée des mercenaires numériques, ni sous la coupe des cartels du sérail.</p>
<p>Vous ne nous interdirez pas de voir les choses telles qu’elles sont. Le débat sera républicain. Il est républicain. Et il ne faiblit pas.</p>

<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>
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