<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>accord migratoire Archives - Primeur Hebdo</title>
	<atom:link href="https://primeurhebdo.com/tag/accord-migratoire/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://primeurhebdo.com/tag/accord-migratoire/</link>
	<description>Quotidien Panafricain d&#039;Investigations, d&#039;Enquêtes, d&#039;Analyses et d&#039;Informations Générales</description>
	<lastBuildDate>Sun, 27 Sep 2026 08:54:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://primeurhebdo.com/wp-content/uploads/2026/07/cropped-476386394_1159855992816617_4875671859011920658_n-32x32.jpg</url>
	<title>accord migratoire Archives - Primeur Hebdo</title>
	<link>https://primeurhebdo.com/tag/accord-migratoire/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Expulsions américaines : le Cameroun, maillon d’un système financé à coups de millions.</title>
		<link>https://primeurhebdo.com/expulsions-americaines-le-cameroun-maillon-dun-systeme-finance-a-coups-de-millions/</link>
					<comments>https://primeurhebdo.com/expulsions-americaines-le-cameroun-maillon-dun-systeme-finance-a-coups-de-millions/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[ZAKOUDA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 08:34:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMÉRIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[INTERNATIONAL]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[accord migratoire]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique.]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[expulsions États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[financement américain]]></category>
		<category><![CDATA[Forbidden Stories]]></category>
		<category><![CDATA[migrants expulsés]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[The Deportation Project]]></category>
		<category><![CDATA[UNHCR]]></category>
		<category><![CDATA[Yaoundé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://primeurhebdo.com/?p=5767</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une enquête internationale révèle que Yaoundé a accepté de recevoir des personnes expulsées des États-Unis. Un accord lié à 30 millions de dollars promis à des organisations. Derrière les chiffres,&#8230; </p>
<p>The post <a href="https://primeurhebdo.com/expulsions-americaines-le-cameroun-maillon-dun-systeme-finance-a-coups-de-millions/">Expulsions américaines : le Cameroun, maillon d’un système financé à coups de millions.</a> appeared first on <a href="https://primeurhebdo.com">Primeur Hebdo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une enquête internationale révèle que Yaoundé a accepté de recevoir des personnes expulsées des États-Unis. Un accord lié à 30 millions de dollars promis à des organisations. Derrière les chiffres, un dispositif mondial.</p>
<h2>Une enquête internationale révèle l’accord</h2>
<p>Yaoundé a dit oui. Le Cameroun compte parmi les pays qui acceptent de recevoir des migrants expulsés par les États-Unis. L’information émane de The Deportation Project, une enquête internationale menée par Forbidden Stories. L’Œil du Reporter a consulté ces travaux.</p>
<h2>35 pays, 25 447 expulsions</h2>
<p>D’abord, le contexte. Donald Trump est revenu à la Maison-Blanche en janvier 2025. Depuis, Washington a signé des accords avec 35 pays. Objectif : transférer des personnes expulsées des États-Unis qui ne viennent pas de ces pays. Au 31 août 2026, 25 447 personnes avaient été envoyées vers 28 pays tiers.</p>
<h2>Le Cameroun, pays d’accueil</h2>
<p>Ensuite, le cas camerounais. Les documents du Département d’État américain montrent que l’accord avec Yaoundé prévoit une capacité d’accueil de 1 000 personnes. Au premier semestre 2026, 36 migrants avaient déjà été transférés au Cameroun.</p>
<h2>Un premier avion arrivé en janvier 2026</h2>
<p>Le premier avion est arrivé le 14 janvier 2026. Par ailleurs, les personnes concernées ne sont pas forcément camerounaises. Le mécanisme vise des ressortissants de pays tiers. L’AFP a documenté la situation de personnes originaires de plusieurs pays africains. Certaines vivent désormais au Cameroun sans lien antérieur avec le pays.</p>
<h2>30 millions de dollars promis à des organisations</h2>
<p>Puis, il y a l’argent. Les documents américains font état de 30 millions de dollars promis à des organisations pour des opérations au Cameroun. Le Washington Post précise que ces fonds ne sont pas un paiement direct au gouvernement camerounais. Ils bénéficient notamment au Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.</p>
<h2> Centrafrique et RDC : mêmes accords, autres chiffres</h2>
<p>Le Cameroun n’est pas isolé. La République centrafricaine et la RDC ont aussi conclu des accords avec Washington. En Centrafrique, 18 personnes avaient été transférées à juin 2026. La capacité annoncée atteint 1 500 places. 85 millions de dollars avaient été promis à des organisations. En RDC, 15 personnes avaient été transférées. La capacité est de 2 000 places. 75 millions de dollars avaient été promis.</p>
<h2>410 millions de dollars pour le dispositif global</h2>
<p>Plus largement, Washington a prévu environ 410 millions de dollars pour accompagner ces accords. Les fonds vont soit à des gouvernements, soit à des organisations internationales. Ce montage financier accompagne un système d’expulsion vers des pays tiers.</p>
<h2>Quatre journalistes interpellés à Yaoundé</h2>
<p>Pourtant, au Cameroun, l’enquête a aussi rencontré des obstacles. Le 17 février 2026, quatre journalistes ont été interpellés à Yaoundé. Trois d’entre eux travaillaient pour l’Associated Press. Ils enquêtaient sur des migrants expulsés des États-Unis et détenus dans un centre de la capitale. Ils avaient rencontré certains migrants avant leur arrestation.</p>
<h2>The Deportation Project : six mois d’enquête</h2>
<p>Enfin, The Deportation Project a été publié le 21 septembre 2026. Forbidden Stories a coordonné ce travail pendant six mois. 26 médias de 15 pays y ont participé. L’enquête s’appuie sur des documents internes américains, des entretiens avec des responsables, d’anciens responsables, des avocats et des personnes expulsées.</p>
<h2>Des vies derrière les chiffres</h2>
<p>Derrière les chiffres, des trajectoires humaines. Le Cameroun devient ainsi un maillon d’un dispositif migratoire américain. Une histoire d’accords, d’argent et de vies déplacées.</p>
<p>The post <a href="https://primeurhebdo.com/expulsions-americaines-le-cameroun-maillon-dun-systeme-finance-a-coups-de-millions/">Expulsions américaines : le Cameroun, maillon d’un système financé à coups de millions.</a> appeared first on <a href="https://primeurhebdo.com">Primeur Hebdo</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://primeurhebdo.com/expulsions-americaines-le-cameroun-maillon-dun-systeme-finance-a-coups-de-millions/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cameroun – États-Unis : l’accord discret pour accueillir des expulsés de pays tiers.</title>
		<link>https://primeurhebdo.com/cameroun-etats-unis-laccord-discret-pour-accueillir-des-expulses-de-pays-tiers/</link>
					<comments>https://primeurhebdo.com/cameroun-etats-unis-laccord-discret-pour-accueillir-des-expulses-de-pays-tiers/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[ZAKOUDA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 18:11:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[accord migratoire]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[déportation]]></category>
		<category><![CDATA[droit international]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[expulsion]]></category>
		<category><![CDATA[politique migratoire]]></category>
		<category><![CDATA[ressortissants de pays tiers]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://primeurhebdo.com/?p=5547</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Cameroun a dit oui. Washington cherchait des pays prêts à recevoir des expulsés de pays tiers. Yaoundé a accepté. L’information est lourde. Et elle n’a pas été annoncée publiquement&#8230; </p>
<p>The post <a href="https://primeurhebdo.com/cameroun-etats-unis-laccord-discret-pour-accueillir-des-expulses-de-pays-tiers/">Cameroun – États-Unis : l’accord discret pour accueillir des expulsés de pays tiers.</a> appeared first on <a href="https://primeurhebdo.com">Primeur Hebdo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Cameroun a dit oui. Washington cherchait des pays prêts à recevoir des expulsés de pays tiers. Yaoundé a accepté. L’information est lourde. Et elle n’a pas été annoncée publiquement de cette manière par les autorités camerounaises.</p>
<h2>Un accord signé en décembre 2025</h2>
<p>Une enquête internationale révèle l’existence d’un accord entre les deux pays. Il remonte à décembre 2025. Depuis janvier 2026, plusieurs transferts ont eu lieu. Au moment de l’enquête, Washington avait déjà envoyé au moins 44 personnes au Cameroun.</p>
<h2>Qui sont ces expulsés ?</h2>
<p>Ces personnes ne sont ni américaines, ni camerounaises. Certaines n’ont peut-être jamais vécu au Cameroun. L’enquête cite des ressortissants d’Éthiopie, du Ghana, de la République démocratique du Congo, du Sénégal, de la Sierra Leone, du Kenya, de l’Angola et du Zimbabwe.</p>
<h2>Jusqu’à 1 000 personnes prévues ?</h2>
<p>Les documents évoqués dans l’enquête indiquent un plafond pouvant aller jusqu’à 1 000 personnes. Autrement dit, le Cameroun pourrait devenir une terre d’accueil pour des expulsés que Washington ne veut plus garder. Le dispositif pourrait donc monter en puissance.</p>
<h2>L’Afrique, maillon central de la stratégie américaine</h2>
<p>Pourtant, le Cameroun n’est pas un cas isolé. L’enquête documente une participation plus large de pays africains. Certains ont signé des accords formels. D’autres ont donné un accord limité. D’autres encore ont accepté des arrangements discrets.</p>
<p>Parmi les pays cités, on retrouve le Cameroun, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, l’Eswatini, le Ghana, le Liberia, le Rwanda, le Soudan du Sud, l’Ouganda, la Sierra Leone, la République centrafricaine et le Burundi.</p>
<h2>Toutefois, toutes les situations ne se ressemblent pas</h2>
<p>Dans certains cas, les engagements restent flous. Dans d’autres, les transferts sont déjà une réalité. Mais une tendance se dessine : l’Afrique occupe une place grandissante dans la stratégie américaine de déportation vers des pays tiers.</p>
<h2>Nigeria et Burkina Faso disent non</h2>
<p>Face à cette pression, tous les gouvernements n’ont pas cédé. Le Nigeria a refusé publiquement. Ses autorités ont affirmé qu’elles ne plieraient pas sous la pression américaine. Le Burkina Faso a aussi dit non. Ouagadougou a expliqué que le pays ne devait pas devenir une terre de déportation.</p>
<p>Le contraste est net. D’un côté, des États africains acceptent d’entrer dans le mécanisme. De l’autre, certains ferment la porte.</p>
<h2>Les questions qui dérangent</h2>
<p>Pour le Cameroun, la révélation change la donne. Elle pose des questions précises. Pourquoi Yaoundé a-t-il accepté ? Dans quelles conditions ? Quelles garanties ont été obtenues pour les personnes transférées ? Et quel rôle le Cameroun accepte-t-il de jouer dans la politique migratoire extérieure des États-Unis ?</p>
<p>Ces questions dépassent le cadre des simples expulsions. Elles touchent à la souveraineté. Elles interrogent la diplomatie camerounaise. Et elles posent un problème de droit international.  Elles peuvent aussi peser sur l’image du pays.</p>
<h2>Souveraineté, droit et image</h2>
<p>En clair, l’accord ne règle pas seulement un dossier migratoire. Il engage une vision. Et il expose le Cameroun à des critiques. Il pourrait aussi créer des tensions internes. Car accueillir des personnes venues d’ailleurs, sans lien préalable avec le pays, n’est pas un geste neutre.</p>
<p>L’enquête ne répond pas encore à toutes les zones d’ombre. Mais elle oblige à poser une question simple : le Cameroun a-t-il mesuré toutes les conséquences de ce choix ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>#PrimeurHebdo #Cameroun #EtatsUnis #Immigration #Afrique #PolitiqueMigratoire</p>
<p>The post <a href="https://primeurhebdo.com/cameroun-etats-unis-laccord-discret-pour-accueillir-des-expulses-de-pays-tiers/">Cameroun – États-Unis : l’accord discret pour accueillir des expulsés de pays tiers.</a> appeared first on <a href="https://primeurhebdo.com">Primeur Hebdo</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://primeurhebdo.com/cameroun-etats-unis-laccord-discret-pour-accueillir-des-expulses-de-pays-tiers/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
