Péages routiers : Tollcam sommé de présenter des éléments garantissant sa volonté à réaliser ce projet.

Deux après la signature du contrat de partenariat public-privé en vue de la construction des 14 postes de péage automatiques, aucun véritable déploiement sur les sites réservés à cet effet. Pour cause, TOLLCAM, Partenaire de l’État du Cameroun ne cesse de repousser l’échéance du démarrage des travaux. Or Razel se dit prêt à entamer lesdits travaux et le Maître d’ouvrage perd patience.

Une réunion virtuelle présidée par la ministre des travaux publics s’est tenue jeudi 14 avril 2022, réunissant l’équipe projet. Malgré les assurances du partenaires privé en charge des postes de péage automatiques, notamment sur l’aboutissement de closing financier, préalable selon le partenaire pour le début effectif des travaux sur différents sites, la partie publique, représentée par le ministère des travaux publics n’est pas assurée, d’ailleurs, Emmanuel NGANOU DJOUMESSI, le maitre d’ouvrage dans un ton ferme, a déclaré ne pas être en possession des éléments pouvant l’amener à ne pas prononcer la caducité du contrat avec le partenaire privé TOLLCAM. D’ailleurs, il a été conseillé à ce dernier, s’il est de bonne foi, de démarrer l’exécution du contrat sur certains sites déjà disponibles tel que Mbankomo et Boumneybel, où sont visibles l’achèvement des travaux de terrassement par l’entreprise Razel. Les experts techniques du CARPA présents à cette réunion ont quant à eux évoqués la possibilité d’un financement par l’État, selon la configuration du projet.

Rappelons quele partenaire privé TOLLCAM SAS et le Groupement d’entreprises Razel-Bec/Société Egis Projects sont chargés de la construction de quatorze postes de péage automatiques : il s’agit des postes de : Nsimalen, Mbankomo, Tiko, Edéa, Boumneybel, Bafia, Mbanga, Manjo, Bandja, Matezem, Foumbot, Dschang. La signature de l’accord direct du projet d’automatisation de quatorze (14) postes de péage met en œuvre des instructions du premier ministre, Chef du gouvernement octroie désormais au Ministère des Travaux publics, la responsabilité de conduire les travaux.

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