L’enquête le confirme. Le 15 septembre 2026, les équipes ont posé la couche de fondation sur la Nationale 6. Elles ont travaillé entre les points 15+000 et 15+100. Le groupement ECSB/CABTE Sarl poursuit le terrassement et la préfabrication des ouvrages hydrauliques. Mais les chiffres révèlent un décalage entre le temps consommé et l’avancement physique.
D’abord, la section Pont de la Mape–Bankim concentre l’attention. Sur le tronçon Pont de la Mape–PK 15, les équipes mettent en forme la plateforme. Elles interviennent aux PK 9+600, 10+000 et 12+300. Au PK 10+300, elles mettent les déblais en dépôt. Ces opérations préparent la suite du bitumage.
Ensuite, les ouvrages hydrauliques progressent. Les ateliers produisent des dalots préfabriqués de 1,5 x 1 m. Les techniciens réalisent des sondages au droit des ouvrages transversaux, aux PK 0+920 et 6+700. Ces travaux sécurisent le drainage de la route.
Par ailleurs, le groupement ECSB/CABTE Sarl reste mobilisé. Il mène les terrassements. Il préfabrique les éléments hydrauliques. Cette double activité montre que le chantier avance sur plusieurs fronts.
Pourtant, les indicateurs tempèrent l’optimisme. À cette date, l’avancement physique atteint 10,60 % sur la section Pont de la Mape–PK 15. Il s’établit à 7,41 % sur la section PK 15–Bankim. Dans le même temps, la consommation globale des délais s’élève à 34,79 %.
En clair, le chantier consomme plus de temps qu’il ne produit de progrès physique. Ce décalage nourrit les questions. Les équipes rattraperont-elles leur retard ? Les prochaines semaines seront décisives. L’enquête se poursuit.



