C’est par un communiqué daté du 21 avril 2020 et signé par Ferdinand Ngoh Ngoh, Secrétaire général de la présidence de la république que l’état du Cameroun a reconnu son erreur au sujet des massacres du 14 février 2020 ; auparavant, l’état du Cameroun niait l’implication des forces de l’ordre dans ces événements et accusait les organisations non gouvernementales.
En effet, le secrétaire général, Ferdinand Ngoh Ngoh révèle qu’un : « sergent a volontairement biaisé le compte-rendu à sa hiérarchie (…) sur la base duquel le gouvernement a initialement fondé sa communication. ».
Selon les résultats des enquêtes, trois soldats et un groupe d’autodéfense sont impliqués. Après des échanges de tirs avec des séparatistes, ils ont découvert que trois femmes et dix enfants étaient morts sous leurs balles. Pris de panique, les trois militaires aidés de certains membres du comité de défense ont tenté de masquer les faits par des incendies
Actuellement, les militaires concernés sont à la disposition du tribunal militaire de Yaoundé et les membres du comité de vigilance concernés activement recherchés afin de répondre de leurs actes devant la loi.