Yaoundé — Enquête. La Commission Nationale Anti-Corruption (CONAC) a félicité le Conseil National de la Communication (CNC). Motif : sa participation à l’élaboration du rapport 2025 sur l’état de la corruption au Cameroun.
Une reconnaissance exprimée à Yaoundé
Les faits sont datés. Jeudi 8 octobre 2026, à Yaoundé, la CONAC présente officiellement son document. À cette occasion, le Révérend Dr Dieudonné Massi Gams, président de l’institution, salue le CNC. Il exprime clairement sa reconnaissance.
Le CNC cité parmi les institutions clés
Joseph Chebongkeng Kalabubsu dirige le CNC. L’institution fait partie des administrations et organismes publics dont la CONAC a pris en compte les contributions. D’autres acteurs figurent sur la même liste. Il s’agit de l’Agence Nationale d’Investigation Financière (ANIF), du Tribunal criminel spécial (TCS) et de la Chambre des comptes de la Cour suprême.
Pourquoi cet apport pèse dans la lutte anti-corruption
La corruption ne se combat pas uniquement par les tribunaux. Elle exige aussi de l’information, de la prévention et de la transparence. Dans cette logique, le CNC apporte une expertise utile. Sa contribution donne au rapport une portée supplémentaire.
Un signal, mais pas encore une preuve
Cette reconnaissance envoie un signal institutionnel. Elle montre que la CONAC élargit ses sources. Toutefois, elle ne suffit pas. Les citoyens attendent des actes. Ils réclament des enquêtes, des poursuites et des sanctions.
Ce qu’il faut retenir
La CONAC a salué le CNC pour son apport au rapport 2025. La cérémonie s’est tenue à Yaoundé, le 8 octobre 2026. Dieudonné Massi Gams a porté ce message. Joseph Chebongkeng Kalabubsu dirige le CNC. L’ANIF, le TCS et la Chambre des comptes de la Cour suprême comptent aussi parmi les contributeurs.