Guider : enquête sur une mobilisation XXL du CERAC dans le Mayo-Louti.

Tam Likeng marque le terrain. Une administration qui accompagne le développement.

Le Mayo-Louti a vibré au rythme d’une solidarité agissante. Samedi 19 septembre 2026, Guider a accueilli une opération d’envergure du Cercle des Amis du Cameroun (CERAC). Derrière les couleurs et l’effervescence, une mécanique bien huilée a livré des appuis concrets aux écoles, aux femmes rurales et au Centre de Promotion de la Femme et de la Famille.

Sur le terrain, le préfet Richard Marcel Tam Likeng a imprimé sa marque. Il a coordonné l’accueil d’une délégation conduite par Mme Grâce Dion Ngute, Coordonnatrice générale du CERAC. Une mobilisation qui révèle une administration préfectorale résolument tournée vers l’action.

Le CERAC sème l’espoir à Guider

Guider était en fête. Pourtant, l’essentiel se nichait ailleurs. Loin des chants et des danses, le CERAC est venu avec des solutions structurelles. L’éducation, l’autonomisation des femmes et la production agricole étaient au menu.

La Coordonnatrice générale, Mme Grâce Dion Ngute, représentait personnellement la Première Dame Chantal Biya, Fondatrice et Présidente d’Honneur du CERAC. Elle a présidé la cérémonie officielle. À ses côtés, le Ministre de l’Agriculture, Gabriel Mbaïrobe, et le Gouverneur du Nord, Jean Abate Edi’i, ont salué l’initiative.

Les chiffres donnent le vertige. Plus de 16 000 tables-bancs ont été annoncés pour les écoles primaires du département. Une bouffée d’oxygène pour des salles de classe souvent exiguës.

Ensuite, le volet économique n’a pas été en reste. Des équipements de production et des intrants agricoles ont été remis aux groupements de femmes rurales. L’objectif est limpide : produire plus, gagner mieux et gagner en autonomie.

Le Centre de Promotion de la Femme et de la Famille de Guider a également reçu un renforcement de ses capacités. Une manière de pérenniser l’accompagnement social.

Une solidarité qui produit des effets durables

Le CERAC n’a pas fait dans la charité ponctuelle. L’organisation a frappé à plusieurs portes simultanément. L’école, la famille et la production forment un triptyque cohérent.

Un table-banc améliore l’apprentissage d’un enfant. Un équipement agricole booste le rendement d’un groupement. Un centre mieux outillé forme mieux les femmes et les familles.

C’est toute la logique de développement local qui prend corps. La solidarité devient un levier d’autonomisation. Elle transforme durablement les conditions de vie.

Tam Likeng : l’administration au cœur du dispositif

Cette mobilisation nationale a mis en lumière un homme et une méthode. Le préfet Richard Marcel Tam Likeng s’est retrouvé au centre du jeu. Il a coordonné l’accueil et la logistique territoriale.

Pour une cérémonie de cette envergure, le défi dépassait le simple protocole. Il fallait synchroniser les services, fluidifier l’accueil et sécuriser les lieux. Les populations devaient aussi participer dans un cadre organisé.

Sur ce terrain, l’administration préfectorale a montré un visage préparé. La qualité du dispositif a valorisé Guider et l’ensemble du Mayo-Louti. La délégation du CERAC a pu mesurer l’engagement local.

 Le développement passe aussi par l’administration

Le rôle d’un préfet ne se limite pas aux signatures. Dans un département confronté à des défis multiples, l’autorité doit créer les conditions du succès. Éducation, agriculture, emploi, sécurité et infrastructures exigent une coordination fine.

Richard Marcel Tam Likeng inscrit son action dans cette proximité. Il coordonne les services de l’État et accompagne les initiatives de développement. Il maintient un environnement favorable aux activités économiques et sociales.

La réussite organisationnelle de l’événement du CERAC révèle cette méthode. Anticiper, coordonner et mobiliser. Une administration qui accompagne le développement.

Cette présence administrative compte doublement. Les interventions humanitaires produisent plus d’effets quand elles trouvent des relais locaux. Communes, services déconcentrés, chefs traditionnels et associations forment cette chaîne.

Guider gagne en visibilité

En recevant cette opération du CERAC, Guider s’est retrouvée sous les projecteurs. Mais au-delà de la cérémonie, c’est le Mayo-Louti qui repart avec des moyens supplémentaires. Les écoles, les femmes rurales et les structures d’encadrement en bénéficient directement.

La « main douce » du CERAC a laissé des traces concrètes. Sous le regard du Gouverneur Jean Abate Edi’i, l’administration départementale a montré sa capacité à accueillir et accompagner. Richard Marcel Tam Likeng a imprimé sa marque.

Après les cérémonies viendra le temps de l’utilisation des équipements. L’impact réel se mesurera dans les salles de classe. Il se lira dans les activités des femmes rurales renforcées. Il se vérifiera dans la capacité des institutions locales à transformer ces appuis en progrès durable pour le Mayo-Louti.

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