Ces informations se basent en majorité sur des recherches menées en Europe. Dans des universités comme Oxford et dans des laboratoires français.
– L’actuelle forme du covid-19 (SARS-CoV-2) est en réalité une mutation d’origine naturelle. Il provient bien évidemment des chauve-souris et non d’un laboratoire chinois à Wuhan. D’après le professeur Weifeng Shi de l’institut de biologie des agents pathogènes de Shandog first medical university ,l’insertion des acides aminés , ne pourrait en aucun cas justifier qu’il a été créé par des humains, car même les animaux sauvages produisent naturellement ce type d’insertion.
– La salive est un vecteur de propagation du virus. Car les microgoutteletes de salive restent en suspension dans l’air environ 10 minutes. En plus les gouttelettes expulsées par une personne malade , plus elles sont petites, plus elles ont de chance de rester en suspens et de vous contaminer ; d’où la nécessité du port du masque.
– La chaleur n’a aucune influence sur le virus. Car même dans les pays où les températures sont très élevées, on continue de recenser des cas de Coronavirus.
– D’après des recherches de l’université de Oxford, l’âge serait un paramètre primordial dans la contraction du virus. Les personnes âgées, dans la soixantaine et plus voient leurs risques de succomber à la maladie , multiplier par 180. Alors que la tranche 18-40 ans pourraient mieux s’en sortir.
– Les métiers du secteur informel, courent plus le risque d’être contaminés : les chauffeurs de taxi et les agents d’entretien.
– Des recherches menées sur l’hydroxychloroquine ont prouvé son inefficacité à vaincre le virus. Selon le professeur Matthieu Mahévas de l’hôpital Henri Mondo, ce médicament n’a pas réduit le nombre de réanimation ou de décès dans les hôpitaux. Il ne saurait donc être considéré comme antidote.