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	<title>BOUBA &amp; LOBO Archives - Primeur Hebdo</title>
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	<description>Quotidien Panafricain d&#039;Investigations, d&#039;Enquêtes, d&#039;Analyses et d&#039;Informations Générales</description>
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	<title>BOUBA &amp; LOBO Archives - Primeur Hebdo</title>
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		<title>75 milliards FCFA en question : 500 000 ordinateurs distribués, mais la révolution numérique camerounaise est-elle vraiment au rendez-vous ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ZAKOUDA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 09:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[BOUBA & LOBO]]></category>
		<category><![CDATA[COUP DE GUEULE]]></category>
		<category><![CDATA[EST]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dix ans après, le Cameroun doit regarder les résultats en face. Il y a dix ans, le Chef de l’État lançait une promesse qui avait tout pour séduire une jeunesse&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dix ans après, le Cameroun doit regarder les résultats en face.</em></p>
<p>Il y a dix ans, le Chef de l’État lançait une promesse qui avait tout pour séduire une jeunesse camerounaise en quête de modernité : 500 000 étudiants, 500 000 ordinateurs. Derrière ce geste spectaculaire se dessinait une ambition autrement plus vaste : faire entrer l’université camerounaise dans l&rsquo;ère numérique.</p>
<p>Avec une enveloppe annoncée de 75 milliards de FCFA, le projet « <em>Un étudiant, un ordinateur</em> » aurait dû financer bien plus que des laptops. Pourquoi pas tout un écosystème comprenant: des Centres numériques, interconnexion des universités, réseaux informatiques, système intégré de gestion, Internet haut débit.</p>
<p>Dix ans plus tard, où en sommes-nous? cette question, simple et peut-être dérangeante, nous interpelle.</p>
<h2>Le symbole était puissant. Et le défi l&rsquo;était davantage.</h2>
<p>Il faut le reconnaître : l&rsquo;idée était audacieuse. Dans un pays où l&rsquo;accès individuel à l&rsquo;outil informatique restait, pour une grande partie des étudiants, une difficulté financière réelle, offrir un ordinateur à 500 000 jeunes pouvait apparaître comme un formidable accélérateur d&rsquo;égalité des chances.</p>
<p>Le message était clair : l&rsquo;étudiant camerounais ne devait plus être un simple consommateur de savoir. Il devait pouvoir chercher, produire, communiquer, apprendre à distance et participer pleinement à l&rsquo;économie numérique.</p>
<p>Sur le papier, difficile de trouver ambition plus séduisante.</p>
<p>Mais gouverner, ce n&rsquo;est pas seulement annoncer. C&rsquo;est aussi mesurer. Et c&rsquo;est précisément ici que commence notre interrogation.</p>
<h2> 75 milliards FCFA : le chiffre qui oblige</h2>
<p>Soixante-quinze milliards de francs CFA. Ce chiffre, à lui seul, devrait imposer aujourd&rsquo;hui un devoir de transparence, d&rsquo;évaluation et de reddition des comptes.</p>
<p>Non pas parce que le projet aurait été inutile. Non pas parce que la décision de donner des ordinateurs aux étudiants aurait été mauvaise. Mais parce qu&rsquo;un tel investissement public aussi colossal ne devrait pas se mesurer uniquement à travers le nombre de machines commandées, réceptionnées ou distribuées.</p>
<p>La vraie question est ailleurs : quel changement durable ces 75 milliards ont-ils produit dans la vie universitaire camerounaise ? Voilà la question. Et elle mérite une réponse documentée.</p>
<h2>Un ordinateur n&rsquo;est pas une révolution</h2>
<p>Il y a une illusion contre laquelle il faut se prémunir : croire qu&rsquo;en donnant un ordinateur, on donne automatiquement accès au numérique. Non.</p>
<p>Pour qu&rsquo;un ordinateur fonctionne correctement, il faut de l&rsquo;électricité, une connexion internet, de la maintenance. des contenus, d&rsquo;enseignants formés, de plateformes fonctionnelles, d&rsquo;un environnement universitaire capable de l&rsquo;intégrer dans les pratiques pédagogiques.</p>
<p>C&rsquo;est justement pour cette raison que le projet « <em>Un étudiant, un ordinateur</em> » avait prévu plusieurs autres composantes. Et c&rsquo;est là que le bilan devient intéressant.</p>
<p>Parce que la question sur la réception  des 500 000 ordinateurs ne devrait plus se poser. Il faut désormais savoir combien fonctionnent encore ? Sont-ils encore en état d&rsquo;utilisation ? Ceux qui en disposent encore aujourd&rsquo;hui; ont-ils accès à une connexion Internet suffisamment performante ?</p>
<p>Combien utilisent régulièrement les plateformes numériques universitaires ? Combien de cours, de travaux scientifiques, de recherches ou de démarches administratives ont réellement été digitalisés grâce à cet investissement ?</p>
<p>Voilà le véritable bilan.</p>
<h2>95 % d&rsquo;exécution : mais quel impact ?</h2>
<p>Le ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur a communiqué un taux d&rsquo;exécution physique de 95 % et une exécution financière de 93,6 % pour la période 2020-2021. Les 500 000 ordinateurs PBhev ont été fabriqués à Shenzhen, en Chine, acheminés au Cameroun et mis à disposition des huit universités d&rsquo;État et de 106 instituts privés.</p>
<p>Par ailleurs, neuf Centres de développement du numérique universitaire et le Centre national d&rsquo;interconnexion ont été entièrement construits et équipés. Le système intégré de gestion (SIGIRES) a également été développé.</p>
<p>Ces chiffres impressionnent. Pourtant, la réalité de terrain est tout autre.</p>
<p>De nombreux témoignages d&rsquo;étudiants évoquent des équipements obsolètes ou rapidement tombés en panne. Le manque de maintenance et l&rsquo;absence de suivi technique ont limité l&rsquo;impact du dispositif. Surtout, les infrastructures réseau n&rsquo;ont pas suivi. La fracture numérique entre les établissements reste profonde.</p>
<h2>Les défis persistants de la transformation numérique</h2>
<p>Les obstacles sont nombreux et bien documentés. La faible disponibilité de l&rsquo;énergie électrique et le débit insuffisant de la connexion Internet empêchent le fonctionnement optimal des centres numériques pourtant construits. Les coupures d&rsquo;électricité paralysent la formation dans un contexte éducatif déjà fragile.</p>
<p>La formation continue des enseignants aux TIC reste un défi majeur. Sans enseignants formés, sans plateformes fonctionnelles, l&rsquo;ordinateur reste un outil sous-exploité.</p>
<p>L&rsquo;argent investi dans les laptops n&rsquo;a pas été accompagné d&rsquo;investissements suffisants en connectivité et en formation. La transformation numérique promise n&rsquo;a pas eu lieu.</p>
<h2>Un débat qui reste ouvert</h2>
<p>L&rsquo;interrogation fondamentale persiste : 75 milliards FCFA étaient-ils le meilleur usage des deniers publics pour l&rsquo;éducation ? Fallait-il prioriser l&rsquo;équipement individuel plutôt que les infrastructures collectives ?</p>
<p>Le choix stratégique de 2017 continue de peser sur le système universitaire camerounais. La question de la dette contractée auprès de la Chine reste également posée. Les étudiants d&rsquo;aujourd&rsquo;hui bénéficient-ils vraiment de cet investissement massif ?</p>
<p>Une chose est certaine : dix ans après, le Cameroun doit regarder les résultats en face. Non pour condamner une ambition louable, mais pour tirer les leçons d&rsquo;une expérience qui, si elle est correctement évaluée, pourrait éclairer les prochaines politiques publiques en matière d&rsquo;éducation numérique.</p>
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		<title>Bertoua peut-elle encore endiguer le fléau des motos-armées?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ZAKOUDA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 14:54:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[BOUBA & LOBO]]></category>
		<category><![CDATA[EST]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Agressions perpétrées]]></category>
		<category><![CDATA[Bertoua]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la recrudescence des vols de motos et des agressions perpétrées par des individus utilisant des deux-roues à Bertoua, les forces de sécurité doivent adapter leurs méthodes. La situation&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Face à la recrudescence des vols de motos et des agressions perpétrées par des individus utilisant des deux-roues à Bertoua, les forces de sécurité doivent adapter leurs méthodes. La situation est critique : des conducteurs de moto-taxi sont victimes de vols violents et même d&rsquo;assassinats, et certains gangs agissent en toute impunité. Face à ce fléau, plusieurs leviers d&rsquo;action s&rsquo;offrent aux autorités.</p>
<ul>
<li>
<h4>1. Généraliser l&rsquo;équipement en systèmes de géolocalisation (GPS)</h4>
<p>L&rsquo;installation obligatoire de traceurs GPS sur les motos s&rsquo;impose comme une solution de premier plan. Le gouverneur de la région de l&rsquo;Est a d&rsquo;ailleurs prescrit cette mesure. Les retours d&rsquo;expérience sont éloquents : un prestataire de services de tracking affirme que cette technologie a permis de retrouver près de 200 motos volées à Bertoua ces deux dernières années. La localisation en temps réel a déjà permis à la police judiciaire de remonter la piste de malfaiteurs. Il est urgent de rendre cette mesure effective.</li>
<li>
<h4>2. Intensifier les opérations de terrain ciblées</h4>
<p>La méthode « opération araignée » a fait ses preuves avec l&rsquo;arrestation de 11 présumés bandits. Il faut systématiser ce type d&rsquo;opérations couplées à des patrouilles mixtes et renforcées, en particulier la nuit, dans les quartiers les plus touchés (Tignaza, Kano, Elevage, Dabadi). L&rsquo;instauration d&rsquo;un couvre-feu pour les motos-taxis, de minuit à 6h, est une piste à réévaluer pour réduire les opportunités criminelles.</li>
<li>
<h4>3. Mettre en place un système d&rsquo;immatriculation et d&rsquo;identification fiable</h4>
<p>Comme le suggère le syndicat des mototaximen, l&rsquo;immatriculation de chaque engin est un moyen de dissuasion et un outil précieux pour les enquêtes. Un fichier national des motos et de leurs propriétaires faciliterait l&rsquo;identification des engins volés.</li>
<li>
<h4>4. Lutter contre les filières de receleurs</h4>
<p>Le problème ne se limite pas aux braqueurs. Les receleurs, qui démontent et revendent les motos volées, sont les complices indispensables de ce trafic. Il est crucial de renforcer les contrôles dans les ateliers de mécanique et les marchés à la sauvette.</li>
<li>
<h4>5. Renforcer la collaboration avec la population</h4>
<p>La population est un allié de taille. L&rsquo;information, comme celle qui a permis le démantèlement d&rsquo;un gang en février 2024, est cruciale. Il faut encourager les citoyens à signaler tout comportement suspect, en garantissant leur anonymat.</li>
<li>
<h4>6. Sanctionner sévèrement les auteurs</h4>
<p>Enfin, une réponse pénale ferme est indispensable pour dissuader les récidivistes. La présentation des criminels devant le procureur doit être systématique pour que la justice suive son cours.</li>
</ul>
<p>L&rsquo;éradication de ce phénomène à Bertoua repose sur une stratégie combinant haute technologie, <a href="https://primeurhebdo.com/le-cameroun-et-la-republique-centrafricaine-vers-une-meilleure-securite-frontaliere/">opérations de terrain musclées,</a> et coopération étroite avec la population. Les solutions existent ; elles n&rsquo;attendent plus qu&rsquo;une mise en œuvre résolue et coordonnée.</p>
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		<item>
		<title>Facilitation des transports sur le corridor Ketta-Djoum : Le commissaire en charge de l’aménagement du territoire et aux infrastructures de la Ceeac chez le Mintp.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ZAKOUDA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 08:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[BOUBA & LOBO]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mercredi 06 avril 2022, Emmanuel NGANOU DJOUMESSI, Ministre des Travaux publics a reçu en audience Madame Marie Thérèse Chantal NGAKONO epse MFOULA, Commissaire en charge de l’aménagement du territoire et aux&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ce mercredi 06 avril 2022, Emmanuel NGANOU DJOUMESSI, Ministre des Travaux publics a reçu en audience Madame Marie Thérèse Chantal NGAKONO epse MFOULA, Commissaire en charge de l’aménagement du territoire et aux infrastructures de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale, accompagnée pour la circonstance d’une forte délégation de l’institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant l’entretien, les deux hôtes ont abordé ; la mise en service et la fonctionnalité du poste frontalier aménagé à Ntam, dans le cadre de la construction de la route Ketta-Djoum, à la suite de l’aménagement des chaînons camerounais de l’axe Yaoundé-Brazzaville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le poste frontalier aménagé Ntam est une infrastructure aménagée pour des services mixtes : Police, Douanes, entre autres, destinés à assurer l’entrée et la sortie des biens aux frontières des deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, le commissaire à la CEEAC s’est dite préoccupée par les mesures préalables à prendre par le Cameroun, dans le but de permettre la fonctionnalité de ce poste frontalier. Pour Madame le Commissaire, il faut un comité de gestion avec toutes les implications tant juridiques que financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à ce titre que la Commission de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale mène un plaidoyer auprès des républiques du Cameroun et du Congo, afin d’accélérer le processus de la mise en place de ce comité qui doit faciliter les échanges, faciliter les transports, lever tous les obstacles aux délais de transit. La CEAAC a suggéré l’acquisition les scanners pour éviter de faire traverser les marchandises illicites aux frontières du Cameroun et ou du Congo.</p>
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		<title>Nationale n°1 : La section Nkolessong-Ding et la bretelle Nanga Eboko-Bifogo désormais opérationnelles.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ZAKOUDA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Dec 2020 12:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[BOUBA & LOBO]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est au nom du Chef de l’Etat du Cameroun que Emmanuel NGANOU DJOUMESSI, Ministre des Travaux Publics, assisté du Secrétaire d’Etat chargé des Routes, Armand Ndjodom et de Naseri Paul Bea,&#8230; </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">C’est au nom du Chef de l’Etat du Cameroun que Emmanuel NGANOU DJOUMESSI, Ministre des Travaux Publics, assisté du Secrétaire d’Etat chargé des Routes, Armand Ndjodom et de Naseri Paul Bea, Gouverneur de la Région du Centre, a coupé le ruban symbolique et dévoilé la plaque commémorative de l’inauguration officielle de la section route NKOLESSONG – NDING (89 km) et la bretelle NANGA EBOKO – BIFOGO (6 km) lundi 28 décembre 2020 dans la ville de Nanga Eboko.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Financé entièrement sur Budget d’Investissement Public (BIP) à un coût de 55 milliards de FCFA, ce projet sur la Nationale N°1 a été réalisé par l’entreprise chinoise CWE. Il fait désormais partie intégrante du projet d’aménagement du corridor OBALA – BATCHENGA – BOUAM long de 275 km.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En vérité, ces deux réalisations visent l’amélioration du niveau de service de cette partie du réseau prioritaire et la liaison entre les régions du Centre, de l’Est et du grand Nord. Plus explicitement, ce projet permet sur le plan économique à favoriser les échanges entre les trois régions Centre-Est-grand Nord et à favorise l’évacuation des produits agricoles des villages pour les grandes métropoles. Sur le plan social, à faire sortir les populations du désenclavement et à promouvoir le brassage des cultures. Sur le plan politique, à renforcer l’unité nationale via l’établissement des liaisons permanentes avec d’autres régions. <em>« Finis les cauchemars d’une route où on passait 8 heures de temps pour arriver à Yaoundé. Finis les nids de poules, la poussière. Ce triste souvenir est enfin rangé dans les tiroirs. La route est réelle, palpable, visible et a déjà abrité deux courses cyclistes</em> » a déclaré le sénateur Jean Marie PONGMONI.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Emmanuel Nganou Djoumessi, au-delà de la chaussée, il y a des ramifications routières qui seront faites à l’intérieur du département. Ainsi que la construction des infrastructures à caractère sociales telles que les salles de classes et plusieurs centres de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les populations fières de recevoir de tels présents en cette fin d’année 2020 n’ont pas manqué de remercier le président Paul Biya par les voix des chefs traditionnels et des maires. « <em>Soyez notre ambassadeur auprès du Chef de l’Etat, pour lui exprimer toute notre reconnaissance pour cet immense cadeau qu’il nous offre en cette fin d’année</em> » a déclaré le Maire de Nanga Eboko, Romain Roland Eto à Monsieur le Ministre des Travaux Publics.</p>
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