Flash Inf’eau Camwater : sensibilisation des populations riveraines autour des enjeux environnementaux de la station de Japoma-Douala.

Une mobilisation stratégique sur le terrain

Du 24 au 30 octobre 2026, la Camwater a intensifié le dialogue social à Japoma. Cette démarche d’investigation cible directement les communautés riveraines de la nouvelle usine en chantier. Par conséquent, l’entreprise mise sur une approche participative pour garantir la durabilité de cette infrastructure majeure.
Au moment où les travaux entrent dans leur phase finale, les enjeux environnementaux s’imposent. Dès lors, les équipes dépêchées sur place multiplient les échanges pour ancrer de nouveaux réflexes éco-citoyens au sein des ménages.

Quatre piliers pour sauver la ressource en eau

Face aux défis climatiques et démographiques, la stratégie repose sur quatre objectifs précis. D’une part, il s’agit de préserver les ressources en eau du chenal et du fleuve Dibamba. D’autre part, la lutte contre les pollutions et l’urbanisation anarchique reste une priorité absolue.
En outre, la sécurisation du patrimoine foncier et la lutte contre les fraudes complètent ce dispositif. De ce fait, chaque étape de la tournée consacre une large part à la pédagogie préventive.

Une caravane au cœur des chefferies traditionnelles

De fait, le périple a débuté le 24 octobre 2026 avec une halte remarquée à la chefferie du village Japoma. Par la suite, la délégation a tourmenté les étapes de Song Mbappi et de la Cité Gare.
Ce vendredi, c’est la chefferie de Bloc du Pavanga qui a accueilli la quatrième étape de cette campagne. En impliquant les autorités traditionnelles, la Camwater s’assure d’un relais d’opinion puissant et respecté.

Douala : vers un doublement de la capacité de production

Il faut le souligner, le projet de réhabilitation et d’extension de l’usine de Japoma redessine l’avenir énergétique et hydrique de la capitale économique. Concrètement, la capacité de production passera de 55 000 m3 à 123 000 m3 d’eau par jour.
Néanmoins, cette montée en puissance technologique génère de nouveaux risques écologiques. C’est pourquoi les experts HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement) de la Camwater, épaulés par l’entreprise Inrigo et la Mission de contrôle, sensibilisent sans répit sur les menaces de pollution imminente.

Protéger le chenal et contrer les constructions illégales

Par ailleurs, la protection du chenal alimentant l’unité SP5 constitue un enjeu vital. Ce couloir de drainage des rivières environnantes permet en effet de diluer la teneur en sel des eaux brutes pompées dans la Dibamba.
Par conséquent, toute construction anarchique à proximité fragilise cet équilibre fragile. Désormais, la consigne est stricte : tolérance zéro face aux empiètements fonciers et aux actes de vandalisme sur les réseaux.

Vers une gestion durable et concertée

En somme, cette initiative démontre la volonté manifeste de la Camwater d’anticiper les crises socio-environnementales. En unissant les forces de la société civile, des partenaires techniques et des riverains, l’opérateur public pose les jalons d’une gestion moderne et transparente de l’eau au Cameroun.

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