Le ministre de l’enseignement de base n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour fustiger l’écart de conduite de monsieur BOYOMO Charles, Directeur de l’école publique de Biaberede dans l’arrondissement de Bafia, une localité du Mbam et Inoubou.
En effet, BOYOMO Charles est accusé de violences sexuelles sur un enfant en bas âge dans l’enceinte de l’établissement dont il était encore le directeur. Certes, le Mbam et Inoubou est réputé d’être le foyer des délinquants sexuels. De mémoire de journaliste, on peut notamment citer les viols sur mineurs et la prolifération de l’homosexualité. Comment ne pas nous souvenir du récent cas d’un sexagénaire ; qui profitant l’absence des parents ; avait selon ses propres dires décider de « percer le trou » de Madeleine âgée de 07 ans.
En réalité, l’affaire de mœurs à Biaderede est le scandale de trop qui vient jeter l’opprobre sur ce noble métier des soldats de craie. Déjà dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, une fillette de la maternelle se plaignait du fait que sa maîtresse ait l’habitude de lui introduire des doigts dans les parties intimes. C’est au tant de choses qui poussent à s’interroger sur le degré de moralité du personnel enseignant. Qui au lieu de donner le savoir aux enfants se livre aux plaisirs du « bas ventre » comme chantait Lady Ponce.
La décision du ministre de l’éducation de base, Serge Laurent ETOUNDI NGOA de relever BOYOMO Charles de sa fonction de directeur, devra servir d’exemple voire boussole à tous ces enseignants qui s’égareraient encore dans des histoires de mœurs.