Nationale N5: un traitement adéquat prescrit pour relever le niveau de la circulation sur la section Bekoko-Loum (82,2).

Bekoko-Loum. — La Nationale N5 reste un axe vital. Pourtant, la section Bekoko-Loum montre des signes de fatigue. Longue de 82,2 km, elle absorbe un trafic intense. Ce 1er octobre 2026, le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a fait le déplacement. Il s’est rendu à l’entreprise CFHEC. Cette visite n’était pas protocolaire. Elle visait à constater les dégradations. Et à prescrire des solutions.

Une enquête de terrain pour classer les dégradations

Sur place, le ministre a parcouru la section. Les équipes de CFHEC l’ont accompagné. Les services techniques du ministère étaient aussi présents. Ensemble, ils ont identifié les zones abîmées. Ils les ont catégorisées. Ce travail permet de choisir les méthodes de traitement. Il révèle aussi une réalité : certaines portions n’ont pas été traitées lors du précédent contrat d’entretien. Les ressources limitées expliquent ce retard. Dès lors, l’urgence devient palpable.

Des traitements adaptés à l’intensité des dommages

Pour répondre à cette urgence, le ministre prescrit plusieurs mesures. Les équipes vont reconstituer la chaussée. Elles vont recycler les matériaux. Elles vont constituer une couche de fondation en ballast. Et elles vont boucher les nids-de-poule. Toutefois, ces actions ne seront pas appliquées de façon uniforme. Les équipes devront alterner les méthodes. Le choix dépendra de l’intensité des dégradations. Cette gradation permet de cibler les priorités. Elle évite de disperser les moyens.

 Sécurité, fluidité et transition avant reconstruction

Cette intervention d’entretien poursuit trois objectifs. D’abord, protéger les usagers. Ensuite, remettre la chaussée en état. Enfin, fluidifier la circulation. Par ailleurs, ce chantier prépare une étape plus lourde. Il précède les travaux de reconstruction de la Nationale N5. Autrement dit, il sécurise l’axe avant le grand chantier. Il réduit les risques pour les voyageurs. Il soutient l’activité économique.

Un calendrier sous surveillance

Le temps presse. CFHEC mobilise ses équipes. Le ministère suit l’exécution. Les usagers, eux, attendent des résultats visibles. Sur 82,2 km, chaque tronçon compte. La réussite dépendra de la coordination. Elle dépendra aussi des moyens disponibles. En clair, la N5 doit retrouver un niveau de circulation acceptable. Le traitement prescrit constitue une première réponse. La suite dépendra de la reconstruction.

 

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