L’entreprise CFHEC maintient le cap. Au 7 septembre 2026, ses équipes poursuivent activement les travaux sur la section Pont Salah-Entrée village Ouro André, longue de 56 km, sur l’axe routier Ngaoundéré-Garoua.
Pendant ce temps, la mission de contrôle n’a pas encore pris ses quartiers. Le groupement CIMA International/TAEP/ECTA-BTP Sarl n’est pas encore mobilisé sur le terrain.
Une cadence soutenue sur la préparation du sol
L’évolution la plus notable concerne la préparation du sol d’assise. Les travaux s’étendent du point kilométrique 2+500 au point kilométrique 6+625, des deux côtés de la chaussée.
Entre le 1er et le 5 septembre 2026, les activités ont été intenses. Les équipes ont poursuivi les essais en laboratoire sur des matériaux prélevés du PK 10 au PK 56. Objectif : valider la qualité des sols avant les grands terrassements.
La production de granulats en forte hausse
Autre fait marquant : la production de granulats. L’entreprise a produit 20 500 tonnes de grave concassée en une semaine. Les coupures livrées sont de 0/31,5, 5/10 et 10/20. Le volume total disponible atteint désormais 50 500 tonnes. Un stock stratégique pour alimenter les différentes couches de la future route.
Par ailleurs, les travaux de nettoyage et de décapage progressent. Ils concernent l’emprise d’élargissement de la route, du PK 0+500 au PK 10+000. Les équipes préparent aussi le sol d’assise des terrassements du PK 2+350 au PK 6+625 côté gauche, et du PK 2+500 au PK 5+000 côté droit.
La centrale d’enrobée bientôt opérationnelle
En outre, CFHEC aménage le site de montage de la centrale d’enrobée. Les essais de contrôle de la portance du sol d’assise des remblais se poursuivent également. Ces étapes conditionnent la qualité et la durabilité de la plateforme routière.
La base vie et administrative, elle, est fin prête. Les travaux y sont achevés. L’entreprise a acquis tout le matériel et les équipements nécessaires. Le personnel est déjà installé dans les logements et les bureaux.
127 personnes mobilisées sur le chantier
À ce jour, 127 personnes travaillent sur ce chantier. Un effectif qui traduit la volonté de l’entreprise de tenir les délais, malgré l’absence encore effective de la mission de contrôle.
La reconstruction de cette section stratégique de la Ngaoundéré-Garoua avance donc à bon rythme. La production massive de granulats et la préparation minutieuse du sol d’assise constituent des signaux forts pour la suite des opérations.







