Les engins de CFHEC sont entrés en action. Depuis le début du mois de septembre 2026, l’entreprise des travaux est mobilisée sur la section comprise entre les points kilométriques 89 et 100. Objectif : préparer le terrain pour la future autoroute.
Sur cette portion stratégique, les équipes poursuivent activement le déforestage. Elles implantent également les points de sondage pour les études géotechniques d’exécution. Ces opérations sont essentielles. Elles permettent de mieux caractériser la nature des sols. Elles préparent aussi les interventions de plus grande envergure à venir.
Un chantier qui progresse méthodiquement.
Le déforestage est déjà effectif entre les PK580 et PK100+000. Parallèlement, les points de sondage sont progressivement implantés sur la section PK89–PK100. Cette double avancée témoigne de la montée en puissance du projet. Les données récoltées guideront les ingénieurs dans la conception des fondations et des ouvrages d’art.
Parallèlement, une campagne de sensibilisation est menée auprès des riverains.
Les populations locales sont informées du tracé retenu, des opérations en cours et des mesures de sécurité à observer aux abords des emprises. Cette démarche accompagne la libération progressive des terrains. Elle favorise une meilleure cohabitation entre le chantier et les habitants. Un dialogue nécessaire pour un projet d’une telle ampleur.
Le projet dans son ensemble est colossal.
Longue de 141,1 kilomètres, la phase 2 de l’autoroute Yaoundé–Douala relie Bibodi à Massoumbou. Elle est conçue en 2×2 voies, extensibles à 2×3 voies. Elle comprend plusieurs ouvrages majeurs : les ponts sur la Sanaga et la Dibamba, des échangeurs, ainsi que des raccordements vers Pouma et Edéa. Une infrastructure clé pour désengorger la capitale et fluidifier les échanges économiques.
Les travaux préparatoires ne font que commencer. Mais ils posent déjà les bases d’un chantier qui marquera durablement le paysage routier du Cameroun.

