C’est la découverte faite dans une vidéo réalisée par Hélène pour sensibiliser les Camerounais au sujet de la commercialisation du poisson dans certaines surfaces d’une grande chaîne de distribution.
En effet, certains hommes d’affaires véreux et guidés par l’appât du gain ont trouvé un nouveau moyen de sur-rentabiliser leur activité à tout prix et à tous les prix. C’est la commercialisation du poisson imbibé dans du formol. Un produit généralement utilisé dans les morgue afin de conserve les sépultures. Dans cette vidéo, il semblerait que ce formol permettrait aux commerçants de donner l’illusion aux acheteurs que la marchandise est bien conservée. C’est ce qui est arrivé à Hélène. Après s’être procurée des bars brésiliens pour nourrir sa maisonnée, grande sera la désillusion lorsqu’elle s’apercevra que ce poisson joli et frais de l’extérieur est complètement pourri de l’intérieur et s’émiette tout seul. Par la suite, la dame constatera que les mouches s’éloignent curieusement de cet aliment en décomposition avancée. Des signes on ne peut plus clairs qui illustrent à suffire que ledit poisson a été saupoudré d’un produit chimique ; le formol en occurrence. Il est l’élément le plus suspecté pour la simple raison qu’il n’est plus rare dans notre environnement d’entendre ici et là que le formol quittait son usage habituel pour permettre aux commerçants de conserver leurs marchandises le plus longtemps possible et donner l’illusion aux acheteurs que celles-ci sont en bonne état.
Il est important pour nous de signaler que l’utilisation de ce produit par les commerçants ne datent pas d’aujourd’hui. Plusieurs Buy & Sellam des denrées comme le plantain l’utilisent habituellement pour le faire mûrir.
Selon le Docteur Zang, ce composé chimique organique de la famille des aldéhydes n’est pas sans risque pour l’être humain. « Il est un agent cancérigène, sa consommation entraîne aussi le vomissement du sang, l’acidose métabolique, des lésions du foie, des reins, le gonflement des tissus de l’organisme. Aussi il peut provoquer la dépression du système nerveux, des convulsions et même la mort ».
La sonnette d’alarme est déclenchée car, il est probable que les Camerounais sans le savoir, consomment ce produit nocif chaque jour mettant ainsi en péril leur santé sous le regard indifférent des pouvoirs publics. Donc prudence.