C’est sous le thème « Comprendre la corruption et ses impacts sur la chaîne des réalisations des travaux publics » qu’un atelier de quatre jours s’est ouvert mardi 9 novembre 2021 à l’École Nationale Supérieure des Travaux Publics. Présidé par le Secrétaire d’État auprès du Ministre des Travaux Publics chargé des Routes, Armand NDJODOM ; cet atelier s’inscrit dans le cadre de la lutte anti-corruption dans le secteur des bâtiments et travaux publics.
En effet, la gestion dans le secteur des Bâtiments et Travaux Publics est très sensible. Cela s’explique par le fait qu’il est situé en plein cœur de la problématique du développement. Pour garantir des infrastructures durables et de bonne qualité, il faudrait que tous les acteurs de ce domaine respectent les principes de bonne gouvernance. Et la lutte anti-corruption en est un pilier phare.
Durant ces jours, les panélistes et participants vont examiner : les mécanismes de corruption dans la passation des marchés, les pratiques de corruption dans l’exécution, le suivi et la réception des Bâtiments et Travaux Publics. D’emblée, lors de la leçon inaugurale, le professeur François ANOUKAHA, Vice-président de la CONAC a abondamment parlé du dispositif de lutte contre la corruption au Cameroun.
Signalons que cet atelier est une initiative du Ministère des Travaux Publics avec le concours de l’Agence de Régulation des Marchés Publics, la Commission Nationale Anti-Corruption, le Contrôle Supérieur de l’État et le Ministère des Marchés Publics.