Le 8 octobre 2026, Bruxelles, en Belgique, accueille la 10ᵉ Conférence mondiale de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Le Cameroun y prend part. Le Professeur FUH CALISTUS Gentry, Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (ai), le représente. La rencontre se déroule les 8 et 9 octobre. Elle a pour thème « La transparence pour une prospérité partagée ».
Bruxelles, carrefour mondial de la gouvernance extractive
La conférence réunit les principaux acteurs du secteur extractif. Gouvernements, entreprises, société civile et partenaires internationaux y discutent de transparence. Ils parlent aussi de gouvernance des ressources naturelles. La cérémonie officielle d’ouverture a marqué la première journée. Mme Maria van der Hoeven y est apparue comme nouvelle Présidente du Conseil d’administration de l’ITIE.
Le Cameroun au Forum des dirigeants
Ensuite, le MINMIDT est intervenu au Forum des dirigeants. Ce forum porte sur les engagements en faveur d’une transparence accrue. Il traite aussi de la gouvernance responsable des ressources extractives. Pour le Cameroun, cette prise de parole est stratégique. Elle permet d’afficher ses efforts. Elle sert aussi à rassurer les partenaires internationaux.
Un entretien clé avec Ahmed Zouari
En marge des travaux, le ministre a échangé avec M. Ahmed ZOUARI. Il est Conseiller pour l’Afrique francophone, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord au Secrétariat international de l’ITIE. Il suit notamment la mise en œuvre de l’Initiative au Cameroun. Cet entretien permet de faire le point. Il aborde les attentes du Secrétariat. Il pose aussi les défis de la prochaine étape.
Le stand ITIE Cameroun, vitrine et test de crédibilité
Par ailleurs, le ministre a visité le stand ITIE Cameroun. Cette visite met en lumière l’expérience nationale. Elle expose les initiatives engagées. Elle montre les avancées en matière de transparence. Toutefois, elle ne suffit pas. Les partenaires attendent des preuves. Ils regardent les données, les contrats et les revenus.
Transparence affichée, redevabilité attendue
À travers cette participation, le Cameroun réaffirme son engagement. Il défend la transparence, la redevabilité et la bonne gouvernance. Il veut faire de ses ressources naturelles un levier de développement durable. Il vise une prospérité partagée. Cependant, l’enjeu reste la mise en œuvre. Les promesses doivent devenir des résultats mesurables.
Un levier de développement à prouver
Enfin, la conférence de Bruxelles place le Cameroun face à ses responsabilités. Le pays peut y gagner en crédibilité. Il peut aussi y renforcer ses partenariats. Mais la transparence ne se décrète pas. Elle se vérifie. Elle se mesure. Elle se prouve. C’est à cette condition que les ressources extractives serviront réellement les citoyens.


