Ce 1er octobre 2026, Emmanuel Nganou Djoumessi a sillonné la Nationale N°5. Le ministre des Travaux publics a inspecté le tronçon Douala–Bekoko–Pont du Nkam. Objectif : jauger l’état réel de la chaussée. Et décider des interventions urgentes.
Un constat sans détour
Sur place, le directeur général de la CFHEC l’accompagnait. Les deux hommes ont multiplié les arrêts. Ils ont ciblé les points les plus dégradés de la section Bekoko–Pont du Nkam. Le constat est clair. La route souffre. Les usagers subissent.
Trois options, une décision
Au terme de l’évaluation, le maître d’ouvrage a tranché. Il a instruit le Délégué régional des Travaux publics du Littoral. Ce dernier doit dresser un relevé exhaustif des dégradations. Il doit aussi engager les interventions adéquates. Le tout avec les équipes de l’entreprise.
Trois options techniques étaient sur la table. Les responsables ont retenu une solution. Première étape : scarifier les zones abîmées. Deuxième étape : recycler les matériaux de chaussée. Troisième étape : compacter le nouvel ensemble. Cette méthode d’urgence doit stabiliser les sections non traitées lors du dernier contrat. Elle doit aussi améliorer la circulation.
Le financement en suspens
Ces travaux ne règlent pas tout. Ils précèdent la reconstruction définitive. L’axe Douala–Bafoussam attend encore des financements. Les partenaires techniques et financiers sont appelés à soutenir le projet. En attendant, le MINTP avance avec les moyens disponibles. Le suivi du chantier reste la prochaine étape.



