FLASH INF’EAU CAMWATER – Approvisionnement en eau potable à Douala : 20 000 m³ supplémentaires par jour déjà disponibles à Japoma.

Le Directeur Général sur le terrain pour la mise en service technique partielle du captage Chenal/SP5.

Douala, 26 septembre 2026. Le constat est net. La CAMWATER franchit une nouvelle étape dans l’alimentation en eau potable de Douala. Le Directeur Général, Dr Blaise Moussa, s’est rendu sur le site de Japoma. Objectif : inspecter les installations du Projet d’Extension et de Réhabilitation de la Station de Production d’Eau Potable. Sur place, il a acté la mise en service technique partielle du captage Chenal/SP5. Résultat immédiat : 20 000 m³ d’eau supplémentaires par jour.

Cette avancée ouvre la voie à un renforcement progressif. D’abord, elle constitue une première étape vers les 68 000 m³/jour attendus de la nouvelle usine. Ensuite, la capacité globale du site de Japoma atteindra 123 000 m³/jour. En clair, Douala monte en puissance.

Une desserte qui s’étend quartier par quartier

Les réseaux Est et Nord seront les premiers à bénéficier de cette capacité supplémentaire. Puis l’amélioration gagnera plusieurs zones. Japoma, Yassa, Nyalla, Ndogotti, Oyack, Logbessou, Ndogpassi, Dakar, CCC, Logpom, Nkolmbong, Mbanga Bakoko, du PK8 au PK14, Yatika, la zone industrielle de Bassa, Ndobo, Ndogbong, la Cité des Palmiers, Beedi, Makèpè, Bonamoussadi et Malangue sont concernés.

Cette montée en puissance vise un objectif simple. Elle doit offrir plus d’eau aux ménages, aux services et aux activités économiques. Toutefois, la mise en service partielle ne règle pas tout. Il faut sécuriser l’exploitation.

Cinq priorités pour verrouiller la réussite technique

Le Directeur Général a donc prescrit une séance de travail approfondie. Elle a réuni le Chef de Service du Marché, l’Ingénieur du Marché et le Chef de la Mission de Contrôle. Cinq priorités en sont sorties.

1. Vérifier les conduites vers Bassa. Les équipes doivent diagnostiquer les deux conduites. Elles doivent activer le bypass. Elles doivent réaliser des essais sous pression. But : contrôler l’intégrité et le bon fonctionnement.

2. Sécuriser l’alimentation énergétique. La CAMWATER veut clarifier la disponibilité de la ligne électrique. Elle exige aussi un accès complet aux paramètres de programmation et de maintenance des groupes électrogènes de secours.

3. Organiser le transfert des compétences. L’entreprise prestataire doit remettre l’intégralité des documents techniques. Elle doit fournir les schémas opérationnels. Elle doit former les agents. Objectif : rendre les équipes d’exploitation autonomes à la clôture du chantier.

4. Vérifier les réservoirs. Un état des lieux doit établir leur localisation. Il doit préciser leur disponibilité opérationnelle. Cela sécurisera le transfert et le stockage de l’eau traitée.

5. Clôturer méthodiquement la Phase 1.  Les équipes doivent consolider les métrés. Elles doivent lever les réserves. Elles doivent préparer le transfert définitif des ouvrages. Le tout conformément aux exigences administratives et au cadre contractuel FIDIC.

Des instructions pour accompagner la montée en puissance

Au-delà de ces cinq priorités, le Directeur Général a donné d’autres consignes. Il veut d’abord renforcer l’impact social du projet. La CAMWATER poursuivra donc les actions de responsabilité sociétale autour de la Phase 2.

Il veut ensuite rapprocher l’entreprise des usagers. Pour cela, il demande d’accélérer les travaux d’ouverture et la mise en service de la nouvelle Agence commerciale de Dibamba.

Par ailleurs, le projet de traversée de la Dibamba par pont-tuyau reste prioritaire. Il doit approvisionner la zone industrielle. Une correspondance partira vers le MINEPAT. Elle servira à évaluer le devis quantitatif et estimatif.

Enfin, la CAMWATER doit finaliser les ordres de service liés aux avenants. Elle doit poursuivre la normalisation du réseau de transport d’eau potable. Elle doit aussi le mettre à niveau.

 Ce que change cette étape

Avec 20 000 m³/jour déjà mobilisés, Japoma change d’échelle. La CAMWATER poursuit les travaux. Elle fiabilise l’exploitation. Elle prépare une montée en puissance progressive. Les populations et les acteurs économiques attendent désormais les effets concrets sur le terrain.

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